PATRIMOINE NORMAND

Histoire de la Normandie

La restauration du Douglas C-47 – Musée de la Batterie de Merville

La restauration du Douglas C-47 – Musée de la Batterie de Merville

En Normandie, les stigmates du Débarquement de juin 1944 et des combats qui ont suivi sont autant de témoignages qui entretiennent le souvenir de cette grande page de notre Histoire. Ces événements ont pour toujours laissé des traces au sein du paysage normand. À Merville-Franceville (Calvados), l’association Merville-Batterie entretient, à travers le musée de la Batterie, la mémoire des combats du 6 juin 1944. Nouvelle pièce maîtresse de la collection, l’avion Douglas C-47. Ramené en 2007 de Bosnie- Herzégovine, il vient d’être restauré avec notamment l’aide de la Fondation du patrimoine.

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Les baptistères en Normandie au premier millénaire

Les baptistères en Normandie au premier millénaire

Contrairement à la Provence, où les baptistères, souvent conservés en élévation, sont nombreux, il est un territoire où l’on peine à en retrouver les vestiges. Ce qui était la province romaine de Seconde Lyonnaise et va devenir le duché de Normandie n’a, en effet, révélé que deux édifices complets et un certain nombre de cuves baptismales permettant le baptême par immersion.

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Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure

Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Pour tous les monastères de France et de Navarre, la Renaissance marque paradoxalement le début d’un lent et inexorable déclin, tout juste enrayé temporairement par l’arrivée dans certains établissements de moines de la congrégation de Saint-Maur, au XVIIe siècle. À la veille de la Révolution, les abbayes normandes, pour la plupart quasiment désertes, ne sont plus que des coquilles vides, des ombres mélancoliques et un peu pathétiques de leur grandeur passée.

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Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Depuis 1204, à l’exception de quelques épisodes guerriers ponctuels survenus notamment durant la jeunesse de saint Louis, l’ensemble du territoire normand jouit d’une paix durable. Les vieilles enceintes urbaines nées des conflits antérieurs sont laissées à l’abandon, le plus souvent absorbées dans des faubourgs. Dans les campagnes, rien ne menace l’intégrité des gros bourgs ou des opulents monastères. Face à la vague de violence qui déferle sur le duché à compter de l’été 1346, chacun va s’employer à survivre.

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Les abbayes gothiques normandes

Les abbayes gothiques normandes

Gothique. Ce vilain mot né dans l’Italie du XVIe siècle désigne l’art du Moyen Âge, jugé « barbare » face aux canons esthétiques gréco-romains de la Renaissance. Une césure sémantique se fait au XIXe siècle, quand Gerville réserve l’expression art roman à la période anglo-normande. Dès lors, le gothique se définit par opposition au roman : c’est ce qui l’a suivi. De ce fait, si la mainmise de Philippe Auguste sur la Normandie en 1204 constitue une date charnière, la nouvelle architecture est apparue bien avant dans le duché.

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