Patrimoine Normand

Moyen Âge

Richard  Cœur de Lion – Le « pèlerin d’outre-mer »

Richard Cœur de Lion – Le « pèlerin d’outre-mer »

Voici donc Richard à la tête de l’immense héritage de ses père et mère. Sa priorité consiste maintenant à gagner l’Angleterre pour s’y faire sacrer roi. Il doit ensuite mettre en ordre ses domaines afin de garantir leur sécurité durant la longue absence qui s’annonce. Car contrairement au défunt Henri II, le « Cœur de Lion » entend bien honorer sa promesse et rejoindre la Terre sainte pour y croiser le fer avec le redoutable Saladin.

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Richard Cœur de Lion – La jeunesse d’un prince rebelle

Richard Cœur de Lion – La jeunesse d’un prince rebelle

Avec Robert le Libéral, Richard Cœur de Lion est assurément le duc de Normandie à la personnalité la plus déroutante. Ce troisième fils du couple Henri II Plantagenêt – Aliénor d’Aquitaine n’était à l’origine nullement destiné à recueillir l’ensemble de « l’empire Plantagenêt », mais simplement à récupérer l’héritage maternel, comté de Poitou et duché d’Aquitaine. Avant de devenir un duc de Normandie ou même un roi d’Angleterre, Richard fut d’abord un prince profondément… aquitain !

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Les baptistères en Normandie au premier millénaire

Les baptistères en Normandie au premier millénaire

Contrairement à la Provence, où les baptistères, souvent conservés en élévation, sont nombreux, il est un territoire où l’on peine à en retrouver les vestiges. Ce qui était la province romaine de Seconde Lyonnaise et va devenir le duché de Normandie n’a, en effet, révélé que deux édifices complets et un certain nombre de cuves baptismales permettant le baptême par immersion.

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Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Depuis 1204, à l’exception de quelques épisodes guerriers ponctuels survenus notamment durant la jeunesse de saint Louis, l’ensemble du territoire normand jouit d’une paix durable. Les vieilles enceintes urbaines nées des conflits antérieurs sont laissées à l’abandon, le plus souvent absorbées dans des faubourgs. Dans les campagnes, rien ne menace l’intégrité des gros bourgs ou des opulents monastères. Face à la vague de violence qui déferle sur le duché à compter de l’été 1346, chacun va s’employer à survivre.

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Les abbayes gothiques normandes

Les abbayes gothiques normandes

Gothique. Ce vilain mot né dans l’Italie du XVIe siècle désigne l’art du Moyen Âge, jugé « barbare » face aux canons esthétiques gréco-romains de la Renaissance. Une césure sémantique se fait au XIXe siècle, quand Gerville réserve l’expression art roman à la période anglo-normande. Dès lors, le gothique se définit par opposition au roman : c’est ce qui l’a suivi. De ce fait, si la mainmise de Philippe Auguste sur la Normandie en 1204 constitue une date charnière, la nouvelle architecture est apparue bien avant dans le duché.

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De Savigny à Cîteaux – Quand souffle le vent des réformes

De Savigny à Cîteaux – Quand souffle le vent des réformes

Dès le Xe siècle, certaines voix se font entendre pour critiquer le monachisme bénédictin, tout particulièrement celui qui s’épanouit à Cluny, accusé d’élitisme et d’éloignement de l’esprit ascétique de la Règle de saint Benoît. Comme toujours en pareil contexte, cette aspiration à retrouver la pureté du christianisme originel débute par la recherche de la solitude dans de nouveaux « déserts ».

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Dieu, l’Angleterre… et les Normands !

Dieu, l’Angleterre… et les Normands !

À l’évocation de la conquête de l’Angleterre, on pense immédiatement à la cavalerie normande montant, le 14 octobre 1066, à l’assaut du mur de boucliers formé par les housecarls, retranchés au sommet de la colline de Senlac, au nord de la ville côtière d’Hastings. On songe moins en revanche à l’infiltration en profondeur que connaît l’ensemble de la société anglo-saxonne, tant sur le plan temporel que spirituel.

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Monastères – Les fabriques des savoirs

Monastères – Les fabriques des savoirs

Le rayonnement du monachisme bénédictin normand des années 1050-1150, transparaît donc à travers la majesté sobre de son architecture. Elle s’apprécie également par sa production de manuscrits, ainsi que par la qualité des enseignements dispensés dans ses écoles. Au fil des ans, les abbayes du duché deviennent de véritables pépinières de cadres ecclésiastiques.

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