PATRIMOINE NORMAND

Patrimoine religieux

La Sainte-Trinité de Fécamp – Taille cathédrale !

L’abbaye fécampoise tient une place à part dans l’histoire de la Normandie. D’abord, parce qu’elle est l’une des plus anciennes, avec une naissance située aux alentours de 658. Mais surtout, c’est d’elle que partit, peu après l’an mille, l’impulsion nécessaire à la restauration d’un tissu
monastique dense, après les dévastations causées par les Vikings.

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Vue de l’ensemble des bâtiments conventuels et de l’église abbatiale. (© Abbaye Saint-Wandrille)

Abbaye Saint-Wandrille & l’héritage des siècles

Appelée à l’origine Fontenelle, du nom de la petite rivière qui l’alimente, l’abbaye Saint-Wandrille naît au cours de la grande vague de fondations monastiques du VIIe siècle en val de Seine. Désormais connue sous le nom de son fondateur, elle abrite encore de nos jours, malgré les vicissitudes de l’Histoire, une communauté vivante de moines bénédictins.

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La chapelle Saint-Gervais de Briouze et l’if solitaire qui veille au milieu du cimetière. Au loin, la nouvelle église du bourg. (© Mireille Thiesse)

La chapelle Saint-Gervais – À la limite du marais de Briouze

Pays d’élevage au cœur des marais, Briouze est le centre d’une baronnie importante au sud-ouest de la Normandie dès le XIe siècle. Fleuron de la paroisse Saint-Gervais-de-Briouze, cette aïeule de granit, au chœur amputé de sa nef, arbore encore son portail historié qui accueille le visiteur avec cette humilité d’autrefois, touchant de naïveté et de simplicité.

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Détail du reliquaire de 1895 : vue sur le crâne perforé dit de saint Aubert. Basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais d’Avranches. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le crâne perforé de saint Aubert : une histoire mouvementée

Saint Aubert, considéré comme le fondateur du Mont-Saint-Michel au début du VIIIe siècle et évêque présumé d’Avranches, est également connu au travers d’un crâne perforé qui lui est attribué. Cette relique et son reliquaire – récemment restauré – ont été présentés au public en 2023 lors de l’exposition La demeure de l’archange à l’abbaye du Mont-Saint-Michel, qui célébrait le millénaire de son abbatiale. Les nombreux mystères qui, encore aujourd’hui, entourent ce crâne contribuent à sa célébrité, tout comme son passé tumultueux.

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L’atelier de la fonderie Cornille-Havard. L’artiste Vincent Olinet (à gauche de la photo) réalise les décors sur la fausse cloche Julie. (© Tomasz Namerla/Abbaye royale de Fontevraud)

La fonderie Cornille-Havard à Villedieu-les-Poêles

­­L’entreprise Cornille-Havard, installée dans la petite bourgade de Villedieu-les-Poêles, reste hors du temps et perpétue le savoir-faire ancestral de la fonderie de cloches. Il ne reste aujourd’hui que deux entreprises spécialisées dans ce domaine en France et une trentaine dans le monde. Le décochage, le 9 février 2024, de la cloche Julie, destinée à l’abbaye de Fontevraud, nous donne l’occasion d’aborder cette industrie sourdine si singulière.

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L’abbaye de Fontaine-Guérard se situe au cœur de la vallée de l’Andelle. (© Abbaye de Fontaine-Guérard)

Abbaye de Fontaine-Guérard, ou les contemplations

Au cœur de la vallée de l’Andelle, l’abbaye de Fontaine-Guérard, à Radepont, a porté pendant plusieurs siècles la prière silencieuse d’une communauté cistercienne. Les bâtiments monastiques préservés s’en font encore l’écho grâce à l’investissement de son propriétaire actuel, Olivier Monpoint, et de l’association Esprit de Fontaine-Guérard.

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La chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, perchée au sommet de la falaise d’Amont. (© Stéphane William Gondoin)

Les trésors bâtis d’Étretat

Le petit village de pêcheurs, d’abord fréquenté par les artistes, est donc devenu en deux siècles l’un des lieux normands les plus connus et les plus visités. Si, comme Maupassant l’affirme dans Une vie, on y vient d’abord pour admirer « ces grandes arches de la falaise qu’on nomme les portes d’Étretat », la commune abrite aussi quantité d’éléments patrimoniaux qui méritent une attention toute particulière.

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Abbaye de Grestain. Le bâtiment principal. Il s’agissait de l’ancien réfectoire des moines, qui fut augmenté au XVIIIe siècle du logis du chapelain. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Abbaye de Grestain – Sépulcre d’une mère de roi

Dans un virage serré de la D312, reliant les communes de Conteville et de Fiquefleur, un chemin de terre descend en direction du canal de Retour, un ancien bras de la Seine. Il emmène vers un trou de verdure niché au pied d’un coteau boisé, rebord septentrional du plateau du Lieuvin. Là, il y a près de mille ans, des moines s’installèrent autour d’une source aux eaux cristallines.

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