Sainte Thérèse – D’Alençon à Lisieux
À bien scruter sa courte vie (1873-1897), Thérèse Martin présente, en moins de vingt-cinq ans, trois caractères distincts.
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À bien scruter sa courte vie (1873-1897), Thérèse Martin présente, en moins de vingt-cinq ans, trois caractères distincts.
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Familièrement appelé le « Monumental », le cimetière rouennais du nord-est fut ouvert en 1828. Réservé aux élites, par le prix de ses concessions perpétuelles, il a permis à celles-ci d’affirmer leur réussite jusque dans la tombe. Véritable cours d’architecture funéraire, cet ensemble de tombeaux correspond à toutes les formes et tous les styles en usage lors de son apogée, à la charnière des XIXe et XXe siècles.
Le cimetière monumental de Rouen Lire l’article »
Les embrasements traditionnels étaient innombrables en Normandie et on en trouvait autrefois pratiquement dans chaque ville, chaque village. Il existait des feux festifs cycliques, comme les bourguelées des Rois1, ceux de la Chandeleur, du Carnaval, de mai ou du solstice d’été, mais aussi des feux de saints, des feux agraires, destinés à éliminer par des rituels mauvaises herbes ou vermine, des feux vengeurs ou purificateurs… Voici donc, sous un aspect brûlant, cette Normandie qui n’est point sans feux ni lieux.
Feux et flammes en « Haute-Normandie » Lire l’article »
Le programme de réhabilitation des bâtiments conventuels en cours depuis une douzaine d’années a permis de mettre en évidence des éléments d’architecture médiévale inédits.
Abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives : les travaux de réhabilitation Lire l’article »
De par sa position singulière, à l’est de l’actuel département de Seine-Maritime, le pays de Bray fut longtemps une zone frontalière, entre peuples celtes d’abord, entre évêchés ensuite, entre royaume de France et duché de Normandie enfin. D’où son histoire pour le moins agitée jusqu’à l’annexion de la Normandie par Philippe Auguste, en 1204. En dépit de crises ponctuelles plus ou moins longues, plus ou moins violentes, on y vécut ensuite durant des lustres au rythme des saisons et des travaux des champs. Jusqu’à la catastrophe de juin 1940…
Intemporel pays de Bray Lire l’article »
Dans les années 1529-1531, grâce aux contributions de généreux donateurs, le clergé desservant l’église Notre-Dame d’Alençon passa commande, auprès de maîtres verriers des environs, d’une série de vitraux pour la nef de leur sanctuaire. Furent sollicités les sieurs Pierre Fourmetin, d’Alençon, Berthin Duval, du Mans, et Pierre Leclerc, d’Argentan.
Pierre Leclerc – Maître verrier d’Argentan Lire l’article »
Le patrimoine bâti du Bessin couvre tous les styles architecturaux depuis les environs de l’an mille jusqu’à nos jours. Ce sont donc dix siècles d’aventure humaine à décrypter au travers d’églises romanes champêtres, d’abbayes ou de prieurés du fond des âges, de châteaux ou de manoirs, avec leurs jardins, rappelant la puissance des grandes familles d’antan.
Hauts lieux patrimoniaux du Bessin Lire l’article »
Que seraient nos églises et nos cathédrales sans leurs vitraux ? Chaque chantier de restauration est l’occasion de leur rendre des couleurs. Si les professionnels perpétuent un savoir-faire lumineux, leur horizon est obscurci par une mesure européenne qui vise, ni plus ni moins, à interdire l’utilisation du plomb.
Vers une interdiction du plomb pour les maîtres verriers ? Lire l’article »
C’est l’histoire d’un monument exceptionnel qui a bien failli disparaître. Longtemps abandonnée et en ruines, l’abbaye de La Lucerne a rencontré son sauveur en la personne de l’abbé Marcel Lelégard, qui y a lancé l’un des chantiers de restauration les plus ambitieux de Normandie. Une aventure au long cours, qui se poursuit encore de nos jours.
Abbaye de La Lucerne – La miraculée Lire l’article »