PATRIMOINE NORMAND

Patrimoine religieux

La Longue-Pierre, un témoignage étonnant des croyances de nos ancêtres. (© Gilles Marié)

Balade géologique en pays d’Ouche

Une lande pierreuse… Est-ce à dire que Landepéreuse, petite commune du pays d’Ouche (commune nouvelle de Mesnil-en-Ouche), ne présente qu’un paysage stérile qui ne vaut pas la peine que l’on s’y aventure ? Notre promenade en compagnie de Yann Samson, géologue et président de l’association des Géologues du Bassin de Paris (AGBP), nous a convaincue du contraire.

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Le prieuré Saint-Gabriel et l’église mutilée

Le prieuré Saint-Gabriel et l’église mutilée

Construit à moins d’une lieue du château de Creully, le prieuré Saint-Gabriel constitue un fleuron patrimonial du Bessin. Établissement monastique, forteresse, prison et jardin, cet ensemble rural réunit toutes les qualités d’une promenade réussie, et son architecture romane n’a rien à envier aux grandes abbayes caennaises.

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Les baptistères en Normandie au premier millénaire

Les baptistères en Normandie au premier millénaire

Contrairement à la Provence, où les baptistères, souvent conservés en élévation, sont nombreux, il est un territoire où l’on peine à en retrouver les vestiges. Ce qui était la province romaine de Seconde Lyonnaise et va devenir le duché de Normandie n’a, en effet, révélé que deux édifices complets et un certain nombre de cuves baptismales permettant le baptême par immersion.

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Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure

Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Pour tous les monastères de France et de Navarre, la Renaissance marque paradoxalement le début d’un lent et inexorable déclin, tout juste enrayé temporairement par l’arrivée dans certains établissements de moines de la congrégation de Saint-Maur, au XVIIe siècle. À la veille de la Révolution, les abbayes normandes, pour la plupart quasiment désertes, ne sont plus que des coquilles vides, des ombres mélancoliques et un peu pathétiques de leur grandeur passée.

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Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Depuis 1204, à l’exception de quelques épisodes guerriers ponctuels survenus notamment durant la jeunesse de saint Louis, l’ensemble du territoire normand jouit d’une paix durable. Les vieilles enceintes urbaines nées des conflits antérieurs sont laissées à l’abandon, le plus souvent absorbées dans des faubourgs. Dans les campagnes, rien ne menace l’intégrité des gros bourgs ou des opulents monastères. Face à la vague de violence qui déferle sur le duché à compter de l’été 1346, chacun va s’employer à survivre.

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Les abbayes gothiques normandes

Les abbayes gothiques normandes

Gothique. Ce vilain mot né dans l’Italie du XVIe siècle désigne l’art du Moyen Âge, jugé « barbare » face aux canons esthétiques gréco-romains de la Renaissance. Une césure sémantique se fait au XIXe siècle, quand Gerville réserve l’expression art roman à la période anglo-normande. Dès lors, le gothique se définit par opposition au roman : c’est ce qui l’a suivi. De ce fait, si la mainmise de Philippe Auguste sur la Normandie en 1204 constitue une date charnière, la nouvelle architecture est apparue bien avant dans le duché.

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De Savigny à Cîteaux – Quand souffle le vent des réformes

De Savigny à Cîteaux – Quand souffle le vent des réformes

Dès le Xe siècle, certaines voix se font entendre pour critiquer le monachisme bénédictin, tout particulièrement celui qui s’épanouit à Cluny, accusé d’élitisme et d’éloignement de l’esprit ascétique de la Règle de saint Benoît. Comme toujours en pareil contexte, cette aspiration à retrouver la pureté du christianisme originel débute par la recherche de la solitude dans de nouveaux « déserts ».

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