PATRIMOINE NORMAND

Portraits

Pierre Le Tourneur – Le premier traducteur de Shakespeare était normand

Pierre Le Tourneur – Le premier traducteur de Shakespeare était normand

Au XVIIIe siècle, Pierre Le Tourneur, natif de Valognes, dans la Manche, fut le premier à réaliser une traduction française de l’intégralité de l’œuvre de William Shakespeare. Ce travail monumental déclencha d’incroyables passions parmi les intellectuels de toute l’Europe, et toute la haine de Voltaire se déversa sur ce Normand pourtant bien paisible….

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Michel de Decker – Faits divers peu ordinaires

Michel de Decker – Faits divers peu ordinaires

On ne s’ennuyait pas, assurément, avec la jeune Suzanne de Fourmetot, ou avec Berthe et Clémence de Bourth, ou avec le petit Julien de Mauves-sur-Huisne ; avec Saturnin de Manneville-la-Goupil, ou avec Jeanne Borel de Fiquefleur non plus. Quant aux aventures vécues par Théophile de Potigny, ou par le curé de Houesville, elles ont à juste titre défrayé la chronique. Ne restent que le loup de Toustain de Bacqueville, le guérisseur de Sommervieu, ou les analyses d’urine du père Léveillé de Hambye, et la Normandie aura son petit quota de faits divers surprenants.

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Henry George Hyde – L’avion d’un pilote américain identifié 70 ans après

Henry George Hyde – L’avion d’un pilote américain identifié 70 ans après

C’est une recherche comme il n’en surgit que des tragédies de la guerre, un jeu de construction par delà les ans qui connaît son épilogue après des décennies d’incertitude. Avec de la patience et de la pugnacité, les pièces du puzzle ont fini par s’assembler, et l’Histoire triomphe au bout du chemin.

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Michel de Decker – Des Normands à la présidence de République

Michel de Decker – Des Normands à la présidence de République

C’est en compagnie d’un quatuor de gens de lettres ayant laissé de pittoresques empreintes en Normandie que le Journal de bord vous invite à vagabonder aujourd’hui : avec l’auteur dramatique rouennais Pierre Corneille, qu’on ne présente plus — ou presque ; avec la maman des Petites filles modèles, la comtesse de Ségur, dans son château d’Aube près de L’Aigle ; avec le poète bachique Jean-Guillaume de Chaulieu, dans son Vexin natal ; et avec l’encyclopédiste Jean-François Marmontel venu se retirer à Habloville, près de Gaillon.

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Jean-François Millet – Pauline Ono en déshabillé

Jean-François Millet – Pauline Ono en déshabillé

Depuis son plus jeune âge, Jean-François Millet aime les livres. À la librairie de Cherbourg où il se rend régulièrement, il rencontre Félix Bienaimé Feuardent, qui devient l’un de ses plus chers amis. Félix réside rue Tour-Carrée, où habite également la famille Ono. Le peintre y croise la belle Pauline Virginie Ono dit Biot.

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Michel de Decker – Histoires normandes

Michel de Decker – Histoires normandes

De Conteville à Bellême, en passant par Condé-sur-Noireau et Condé-sur-Iton, ce Journal de bord de la Normandie Bleue vous entraîne à travers une série d’histoires normandes aussi surprenantes que savoureuses. Curé révolutionnaire devenu suspect de sorcellerie, Normands de l’Académie française, anecdotes politiques et électorales, conquêtes de Napoléon, dynastie de comédiennes à Vernon, destin de Dumont d’Urville et de la Vénus de Milo, sans oublier Bellême et l’inventeur du Bon Marché : un voyage vivant au cœur du patrimoine, des personnages et des curiosités de Normandie.

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Ernest Vaughan, le patron rouge

Ernest Vaughan, le patron rouge

Il est commun d’attribuer la paternité du journal L’Aurore à Georges Clemenceau. Et pour cause ! Une personnalité telle que celle du Tigre a tendance à écraser toutes les autres. En réalité, le quotidien dreyfusard fut fondé et dirigé par Ernest Vaughan, un Normand à la personnalité atypique, vive et volontaire. C’est à lui que l’on doit la parution du retentissant J’Accuse…! d’Émile Zola, le 13 janvier 1898.

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