PATRIMOINE NORMAND

Campigny

Comme un coq en pâte…

À l’orée de Pont-Audemer, sous son toit de chaume, « Le Petit Coq aux Champs » fait recette depuis un demi-siècle avec une table au toque-niveau… qui mérite un gourmand cocorico.

Une chaumière de carte postale, ce quatre étoiles aux champs comptant une quinzaine de chambres qui s’ouvrent sur une grande piscine. Le week-end, les Parisiens font les trois quarts de la clientèle. (© Jean-Luc Péchinot)

Une chaumière de carte postale, ce quatre étoiles aux champs comptant une quinzaine de chambres qui s’ouvrent sur une grande piscine. Le week-end, les Parisiens font les trois quarts de la clientèle. (© Jean-Luc Péchinot)

Mis à jour le 9 novembre 2025 à 14:43 Par
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Campigny, c’est la campagne. Une campagne avec coq. Un coq qui « cocorise » depuis cinquante ans. Depuis que « Le Petit Coq » parisien de la rue de Budapest s’est trouvé expatrié pour cause d’agrandissement de la gare Saint-Lazare. Ce fut donc en 1972 que le gallinacé du 8e arrondissement trouva refuge aux champs, à 1h30 de la porte de Saint-Cloud, dans cette Normandie champêtre qui a toujours plu aux « Parigots », comme on appelait alors les gens de la capitale. Ledit « Petit Coq aux Champs » allait s’acclimater si bien, que son poulailler se parisianisa au point d’entrer dans le très chic cercle hôtelier des « Relais & Châteaux ».

En pleine campagne, le lieu avait en effet tout pour plaire, avec sa plus que centenaire chaumière au toit… de chaume, couronné d’iris mauves, nichée dans un parc fleuri d’un hectare. Un « cocon de verdure » et « havre de tranquillité » qui, en 1989, réveilla l’ADN normand de Fabienne et Jean-Marie Huard. Elle de Caen, lui d’Évreux, voulaient revenir au pays à l’issue d’une première partie de vie vagabonde qui les avait menés au même carrefour, au Méridien de la porte Maillot, dont elle fut la directrice du personnel et lui le chef de cuisine, après avoir bourlingué du Caire à Bahia et de Dakar à Tunis, en passant par Londres et Athènes !

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