Patrimoine Normand

Guy de Maupassant

impressions normandes

À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Guy de Maupassant, la Seine-Maritime a rendu hommage à l’un de ses plus illustres écrivains. De Fécamp à Étretat, de Rouen aux bords de Seine, l’auteur a profondément marqué la littérature par ses récits ancrés dans les paysages normands. À travers une œuvre foisonnante, il dépeint avec une rare intensité la campagne cauchoise, les ports, les falaises et les villages de Normandie, faisant de la région bien plus qu’un décor : une véritable matière vivante où se mêlent sensations, passions humaines et observation du réel.

Guy de Maupassant. Le château de Miromesnil.

Guy de Maupassant. Le château de Miromesnil. (Photo Karine Trotel Costedoat © Patrimoine Normand)

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À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Guy de Maupassant, la Seine-Maritime a célébré, pendant tout l’été, l’enfant du pays. L’écrivain a, il est vrai, laissé une trace indélébile dans le paysage littéraire normand grâce à une production particulièrement abondante qui a pour cadre Rouen, Dieppe, Étretat, Fécamp… les bords de Seine ou la vaste campagne du pays de Caux. Dès l’adolescence, alors qu’il est à l’école à Rouen, le jeune homme éprouve le besoin d’écrire et goûte à la poésie. Mais c’est sa rencontre avec Flaubert, à l’âge de 18 ans, qui l’entraîne définitivement sur la voie de l’écriture où il multiplie les rencontres décisives.

Sa carrière commence véritablement avec la publication de Boule de Suif, en 1880. Dans cette nouvelle, Maupassant égratigne, avec un plaisir non dissimulé, la bonne société rouennaise dont les principaux représentants se retrouvent coincés dans une diligence avec une prostituée qui, comme eux, fuit l’invasion imminente des troupes prussiennes. Ce huis-clos est un bijou du genre qui annonce la finesse d’analyse et la précision stylistique qui ne cesseront de caractériser son écriture. Là est tout l’art de l’écrivain normand ; très sévère avec ses semblables, il se plaît à dénoncer les coutumes réactionnaires, les mœurs hypocrites, les vices et les travers des hommes et des femmes de cette fin du XIXe siècle.

DIEPPE : Enragée ? - Le Retour - Les Epingles • POURVILLE : Enragée ? • YPORT : Correspondance - L’Ivrogne - Une vie • VAUCOTTES : Une vie • FÉCAMP : La Maison Tellier - L’Abandonné - Toine - Joseph - Les Bécasses - Le Noyé • ÉPREVILLE : Le Petit Fût • ÉTRETAT : Magnétisme - La Roche aux Guillemots - Correspondance - Enragée ? - Le Modèle - Adieu - Découverte - Le Bûcher - L’Homme de Mars - Une vie • BENOUVILLE : Miss Harriet • SAINT-JOUIN-BRUNEVAL : Pierre et Jean • LE HAVRE : Une passion - Le Pain maudit - Pierre et Jean • CRIQUETOT : Une vente - La Bête à maît’Belhomme • GODERVILLE : La Ficelle • ROUVILLE : Les Vingt-cinq francs de la supérieure • ALVIMARE : Le Fermier • YVETOT : Une surprise - L’Odysée d’une fille - L’Aveu - Boitelle • TÔTES : Boule de suif • CAUDEBEC-EN-CAUX : Le Fermier • BIESSARD : Mademoiselle Cocotte - Le Horla • JUMIÈGES : La Garde • CANTELEU-CROISSET & FORÊT DE ROUMARE : Un Normand - Le Garde - Le Horla - Bel-Ami - L’Angélus • ROUEN : Boule de suif - Histoire d’un chien - Apparition - Le Lit 29 - Divorce - Hautot père et fils • BLAINVILLE : Le Mariage du lieutenant Laré - Souvenir - Qui sait ? • GISORS : Le Rosier de Mme Husson • VERNON : Une soirée • MANTES : Regret - Bombard - Rosalie Prudent • TROUVILLE : Bombard - Pierre et Jean • MONT-SAINT-MICHEL : La Légende du Mont-Saint-Michel - Le Horla - Notre cœur

DIEPPE : Enragée ? – Le Retour – Les Epingles  POURVILLE : Enragée ? • YPORT : Correspondance – L’Ivrogne – Une vie • VAUCOTTES : Une vie • FÉCAMP : La Maison Tellier – L’Abandonné – Toine – Joseph – Les Bécasses – Le Noyé • ÉPREVILLE : Le Petit Fût • ÉTRETAT : Magnétisme – La Roche aux Guillemots – Correspondance – Enragée ? – Le Modèle – Adieu – Découverte – Le Bûcher – L’Homme de Mars – Une vie • BENOUVILLE : Miss Harriet • SAINT-JOUIN-BRUNEVAL : Pierre et Jean • LE HAVRE : Une passion – Le Pain maudit – Pierre et Jean • CRIQUETOT : Une vente – La Bête à maît’Belhomme • GODERVILLE : La Ficelle • ROUVILLE : Les Vingt-cinq francs de la supérieure • ALVIMARE : Le Fermier • YVETOT : Une surprise – L’Odysée d’une fille – L’Aveu – Boitelle • TÔTES : Boule de suif • CAUDEBEC-EN-CAUX : Le Fermier • BIESSARD : Mademoiselle Cocotte – Le Horla • JUMIÈGES : La Garde • CANTELEU-CROISSET & FORÊT DE ROUMARE : Un Normand – Le Garde – Le Horla – Bel-Ami – L’Angélus • ROUEN : Boule de suif – Histoire d’un chien – Apparition – Le Lit 29 – Divorce – Hautot père et fils • BLAINVILLE : Le Mariage du lieutenant Laré – Souvenir – Qui sait ? • GISORS : Le Rosier de Mme Husson • VERNON : Une soirée • MANTES : Regret – Bombard – Rosalie Prudent • TROUVILLE : Bombard – Pierre et Jean • MONT-SAINT-MICHEL : La Légende du Mont-Saint-Michel – Le Horla – Notre cœur (© DAO Patrimoine Normand)

Le pays de Caux est le premier à en faire les frais. L’auteur des premiers récits y trempe sa plume et y exerce tout son talent. Personne n’est épargné ni les bourgeois de La Maison Tellier (1881), ni les paysans de Toine (1885) ou de La Bête à Mait’Belhomme (1885), et encore moins les femmes : Une vie (1883), Mademoiselle Fifi (1882), etc.

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