Le cheval, vivant patrimoine de la Normandie
De la cavalerie de Guillaume le Conquérant aux « antenois » vendus chaque année à Deauville, le cheval est une partie intégrante du patrimoine normand.
Au Haras du Pin, le cheval comme héritage vivant. (© Haras national du Pin)
Le dernier conflit mondial a failli tuer le cheval normand. Tandis que le patrimoine architectural, malmené par le souffle guerrier de la Libération, renaissant de ses ruines, le patrimoine équin allait-il passer aux oubliettes, victime du développement de la mécanisation ? Pas à pas, inexorablement, le moteur à explosion chassait le cheval de trait de nos champs et nos rues tandis que les races de selle étaient depuis longtemps réservées à quelques privilégiés. Seuls les chevaux de course, soutenus par la masse de parieurs qui cherchaient dans leurs mises quelques moments d’intense émotion ou l’espoir d’une vie meilleure, on su tirer leur épingle du jeu.
Pourtant, l’espèce a survécu. La consommation hippophagique a maintenu les chevaux de trait, au prix, il est vrai, d’un considérable alourdissement de leur silhouette. Puis le regain d’intérêt pour l’attelage leur a insufflé une vie nouvelle et rendu leurs formes initiales. Le vent de démocratisation qui a porté l’émergence de la société de loisirs a mis l’équitation à la portée de la plupart des familles.
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