La guerre du second maître Moncorgé-Gabin
Jean Gabin, la guerre, c’est pas du cinéma ! (© Coll.musée Jean-Gabin)
Durant la Seconde Guerre mondiale, les vedettes du cinéma français eurent des attitudes bien différentes. Certains paieront de leur vie leur engagement dans la Résistance, à l’image de Robert Lynen. D’autres, en revanche… Quant à Jean Gabin, immense star des années 1930, il part pour les États-Unis en 1941 et choisit de s’engager dans les Forces françaises combattantes en 1943. On lui refusera un temps d’aller au front, mais il débarque finalement à Brest en janvier 1945. Chef du char Sherman baptisé Souffleur II, alors qu’il est… claustrophobe (!), il combat en Alsace-Moselle, à la poche de Royan et participe à la prise de la résidence alpine d’Hitler, à Berchtesgaden. Jusqu’au 5 novembre prochain, le Normandy Victory Museum vous propose l’exposition temporaire Jean Gabin, la guerre c’est pas du cinéma, qui revient sur cet aspect méconnu de la vie de notre Normand d’adoption.
- Jean Gabin et la Normandie, par Jacques Luley, in Patrimoine Normand n°75 ;
- Jean Gabin, paysan normand, par Thierry Georges Leprévost, in Patrimoine Normand n°86 ;
- Jean Gabin, la guerre c’est pas du cinéma, par Patrick Glâtre, OREP Éditions, 2023.
Tél : 02 33 71 74 94 ; https://normandy-victory-museum.fr
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Cet article est paru dans Patrimoine Normand n°126. Retrouvez-le dans le numéro complet, disponible en version papier ou numérique.
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