Coiffes et costumes normands : le costume de Pont-l’Évêque
Quittons provisoirement le Cotentin et l'Avranchin pour rejoindre le pays d'Auge et découvrir la coiffe de Pont-l'Évêque, assez semblable à celle de Lisieux.
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Quittons provisoirement le Cotentin et l'Avranchin pour rejoindre le pays d'Auge et découvrir la coiffe de Pont-l'Évêque, assez semblable à celle de Lisieux.
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De la Manche jusqu’à l’embouchure de la Seine, l’arrivée du chemin de fer puis le bain de mer comme thérapeutique et mode de vie ont transformé les villes côtières en stations balnéaires. Au XIXe siècle, Dieppe, Cabourg, Granville, Trouville ou Deauville deviennent des destinations privilégiées qui sont desservies par le train. Les affichent rivalisent alors pour promouvoir la côte normande. Ce premier volet évoque Trouville.
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Dans notre introduction sur les règles juridiques propres au paysage normand, nous avions évoqué en quelques lignes le droit de colombier. Nous vous proposons de vous montrer la richesse de la Normandie en ce domaine.
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Dans la riante vallée du Bec, non loin de Brionne dans l’Eure, s’établit au début du XIe siècle, sous l’impulsion du chevalier Herluin, une abbaye qui, en peu de temps, devint un phare spirituel d’une renommée considérable pour toute la chrétienté. Ceci grâce à des hommes de grande piété et à un enseignement de haute valeur vers lesquels accouraient des élèves des quatre coins de l’Europe. Quelques siècles plus tard, après maints tourments et destructions, alors que l’abbaye, pillée, dégradée, était sur le point d’être vendue comme carrière à pierres, cette notoriété prit un autre tournant… grâce à des chevaux ! L’abbaye du Bec devint en effet un dépôt de chevaux, un prestigieux haras militaire. Et ce sont justement ces chevaux qui sauvèrent les bâtiments d’une ruine certaine, inévitable. Heureusement, et depuis 1948, l’abbaye du Bec a retrouvé sa lumière originelle, et dans la prière, une vie monastique pure et entière.
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Parmi les questions les plus souvent posées aux archéologues, figurent celles relatives au devenir des découvertes effectuées lors des fouilles. S’il est aisé de répondre aux interrogations concernant les objets mis au jour (ils sont prélevés, puis restaurés et étudiés dans des laboratoires spécialisés), il n’en est pas de même lorsque l’on aborde le problème des vestiges immobiliers. Les châteaux, églises et habitations qui ont abrité nos ancêtres ont en effet laissé dans le sous-sol de la ville de nombreuses traces, fréquemment exhumées lors de travaux. Ces traces sont la plupart du temps détruites par les travaux, après avoir fait l’objet de relevés. Les archéologues rouennais ont cependant été régulièrement confrontés à la question de la préservation des plus spectaculaires d’entre-elles ; ils ont fait preuve, sur ce point, du plus grand pragmatisme.
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Au cœur du bocage ornais, la vallée de la Rouvre dévoile un chapelet de manoirs et de logis anciens, de Sainte-Opportune à Ségrie-Fontaine en passant par La Carneille et Sainte-Honorine-la-Guillaume. Autant de demeures discrètes qui racontent, au fil de l’eau, l’histoire rurale et seigneuriale du Houlme.
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À Deauville, les ventes de yearlings sont devenues une vitrine internationale de l’élevage français du pur-sang, largement porté par la Normandie. Depuis la fin du XIXe siècle, cette institution attire éleveurs, acheteurs et passionnés venus du monde entier, faisant de la Côte Fleurie l’un des grands rendez-vous mondiaux du cheval de course.
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Entre Saxons rebelles, intrigues continentales et tragédies familiales, la Normandie ducale traverse, dans les années 1070, une période de profondes tensions. Derrière l’apparente consolidation du pouvoir de Guillaume le Conquérant, se dessinent déjà les fissures d’un règne fragilisé.
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Au cœur du Cotentin, la cour de Magneville illustre le modèle de la maison forte entourée de ses communs. Héritière d’une longue histoire seigneuriale, marquée notamment par la guerre de Cent Ans, elle conserve aujourd’hui une organisation défensive et agricole caractéristique des grandes exploitations normandes.
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À Golleville, la Bretonnière offre un ensemble architectural singulier, mêlant constructions du XVIIe siècle et élégance classique du XVIIIe. Entre communs en damier, chapelle et château d’inspiration Louis XV, le site témoigne de l’évolution d’un domaine seigneurial au fil des siècles.
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Derrière son ancienne porterie à double passage, le château autrefois nommé « le Quesne », révèle une histoire ancienne et complexe. Entre héritage médiéval et remaniements successifs, l’ensemble conserve les traces d’un domaine seigneurial dont l’importance se lit encore dans son organisation et ses volumes.
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En se promenant dans le fin fond de la campagne normande, qui ne s’est pas arrêté un jour devant l’une de ces maisons à colombages au toit de chaume, enrubanné d’iris ? Qui ne s’est pas trouvé charmé par tant de grâce et d’authenticité ? Il suffit, en plus, de quelques pommiers en fleurs au premier plan et de quelques vaches paissant paisiblement, et voilà le cliché universel qui symbolise notre belle province.
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