Anne Boutiaut, dite « la Mère Poulard »
Emblématique de notre cuisine régionale, la « mère Poulard » n'est pourtant pas normande : c'est à Nevers qu'elle voit pour la première fois la lumière du jour.
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La Côte des Isles – Entre falaises, havres & dunes
Dans Une vieille maîtresse, Jules Barbey d’Aurevilly écrivait : « Carteret et Jersey se regardent, et de si près qu’on pourrait dire qu’ils se…
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Emblématique de notre cuisine régionale, la « mère Poulard » n'est pourtant pas normande : c'est à Nevers qu'elle voit pour la première fois la lumière du jour.
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La géographie, l’histoire, le sens de la fidélité donnent à Jean de La Varende des cadres précis desquels son œuvre s’écarte rarement. Il convient d’ajouter à ces constantes un autre choix : celui d’inscrire ses romans sous l’éclairage de son arbre généalogique. Une geste familiale magnifiée par son talent d’écrivain.
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Les rideaux de son alcôve étaient en elbeuf. Dans un vase poussait une vernonie et une guizotie. Quand elle ne consultait pas le bottin, elle déclamait des alexandrins ou alors, un conté en main, elle dessinait en buvant un grog à la lueur d’une lampe pigeon. « C’est cornélien, soupira-t-elle, je souffre sans doute de bovarysme. À moins que je ne sois gogo ! » Comment certains noms propres normands sont devenus des noms communs…
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Ah ! Prévert... Ses escargots partant à l'enterrement d'une feuille morte d'un train de... bah d'escargots (notre première pensée était « de sénateurs »), arrivant franchement à la bourre alors que les arbres sont déjà redevenus verts.
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Il en a dessiné des robes, des tailleurs, des jupes et tout le nécessaire à l'organisation de défilés de haute couture durant sa carrière éclair dans l'univers de la mode, ce Granvillais-là. Une vie à cent à l'heure, en permanence sous le feu des projecteurs...
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Le 8 juin 1959, La Varende s’éteignait à Paris, où il s’était rendu pour une séance de dédicaces. Son ami Roger Bésus écrira : « Si la France n’a perdu qu’un de ses écrivains, la Normandie a perdu son écrivain ». Normand, l’écrivain d’Ouche l’était assurément, jusqu’au bout des ongles. La variété de son œuvre écrite révèle une personnalité complexe, tiraillée par ses origines, ses convictions et ses aspirations.
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Méfiez-vous du tempestaire et des armoires normandes qui craquent comme des cercueils ! Méfiez-vous des chèvres qui sautent dans votre lit sans crier gare, des fermes à l’abandon ou des chenilles de la Madeleine… Assurément non, la Seine et l’Orne n’ont pas toujours été de longs fleuves tranquilles…
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On le sait : la Normandie est une terre d'élection pour les peintres impressionnistes. À quelques semaines du coup d'envoi du très attendu festival Normandie impressionniste, Patrimoine Normand braque les projecteurs sur deux toiles réalisées au Havre au cours de l'été 1903.
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Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce normand-là porta haut les couleurs de sa Hague natale... Né dans une famille paysanne du hameau de Gruchy, à Gréville, le jeune Jean-François montre très tôt des aptitudes hors norme pour le dessin.
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Quelle artiste aux multiples talents que cette honfleuraise de naissance. Pensez ! Elle s'exerça avec bonheur à la poésie, au roman, au théâtre, au journalisme, mais aussi au dessin, à la sculpture, à la musique... Et elle jouait fort bien aux échecs !
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Ce n’est un secret pour personne, le Rouennais Flaubert passait pour avoir le sang chaud et être très ardent au déduit ; en revanche, le délicat Marcel Proust, le pensionnaire de Cabourg, n’était guère émoustillé par le galbe d’un sein ou la chute de rein d’une jolie femme. Il aurait même été franchement effrayé s’il avait un jour rencontré la redoutable Louise Colet ! Mais Marcel ne comptait que cinq ans lorsque cette femme bouillante rendit son âme à Dieu… après avoir connu tous les démons de la chair !
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S’il n’est pas le livre le plus connu du maître de Chamblac, ce roman est probablement le plus lavarendien de toute son œuvre. C’est aussi un hommage au modèle de l’auteur : Jules Barbey d’Aurevilly, dont il revendique l’héritage littéraire.
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