Le bonnet cauchois – Rolleville
Dans notre n°48, nous étions partis à la découverte du bonnet cauchois et nous avions pris l’exemple de celui d’Yvetot, le Pierrot. Voici maintenant un exemple plus occidental.
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Dans notre n°48, nous étions partis à la découverte du bonnet cauchois et nous avions pris l’exemple de celui d’Yvetot, le Pierrot. Voici maintenant un exemple plus occidental.
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Inexpugnable du haut de la falaise, le château de Tancarville, toujours aussi fier malgré les outrages du temps et les malversations des hommes, domine depuis des siècles la vallée de la Seine. Que d’histoires, que de transformations au cours de toutes les périodes plus ou moins troublées qu’il a traversées, ayant connu successivement le règne des ducs de Normandie, l’occupation anglaise, la guerre de Cent Ans, les guerres de religion, la soumission enfin au drapeau à fleur de lys, le saccage des révolutionnaires, puis l’abandon, la ruine ! Il aura tout vu, tout subi, ce château prestigieux que la végétation étouffe progressivement. Et voilà qu’on lui prépare une nouvelle destinée. De quoi faire trembler ses vieilles murailles démantelées…
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Nous avons découvert, dans le précédent numéro, le superbe bonnet cauchois centré autour d’Yvetot, rapprochons nous maintenant de Rouen.
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Là-bas, à l’autre bout du monde et en plein cœur du Pacifique Sud, la mer brille d’un bleu saphir, le lagon d’un vert émeraude avec des reflets d’or, et la terre est d’un rouge ardent. Voici la Nouvelle-Calédonie, pays de contrastes et d’émerveillements, vers lequel au XIXe et au début du XXe siècle cinglèrent de grands voiliers à la recherche de fabuleux gisements… de nickel.
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La facilité, au quotidien, avec laquelle nous nous procurons l’eau nous a fait oublier à quel point elle est vitale mais aussi difficile à trouver dans un milieu proche du milieu naturel. La civilisation gallo-romaine, essentiellement dans les villes et villages, ajoute au puits gaulois une eau courante abondante distribuée à tous. L’archéologie préventive a permis la découverte, en Seine-Maritime, de nombreuses fontaines dont la variété tant technique qu’esthétique est particulièrement remarquable. Ceci illustre la richesse d’une architecture encore trop souvent considérée comme mineure.
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Après de nombreux exemples de coiffes de la Basse-Normandie voici enfin la Haute-Normandie avec le bonnet le plus prestigieux, celui du pays de Caux, et plus précisément celui d’Yvetot, mais n’était-ce pas la capitale d’un « royaume » ?
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Langoureusement coule la Seine. Fleuve mythique et mystérieux, elle coupe en deux la Normandie en de lents courants ondulants. Entre Rouen et la mer, sur une distance de quelque 130 km, avant les travaux d'endiguement, la Seine-Maritime constituait jadis une sorte de longue rade intérieure avec des hauts fonds et des fosses plus ou moins profondes qui rendaient la navigation périlleuse. Actuellement, si son parcours offre moins de danger pour les bateaux, il nécessite quand même le concours de pilotes expérimentés. Mais depuis toujours, ce fleuve vivant s'est docilement prêté aux passages des hommes entre ses deux rives, malgré ses bancs mouvants et chenaux capricieux.
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Il y a encore peu de temps, dans le site agreste et boisé du vieux Gravenchon, aucune trace humaine n’était visible. Juste une motte recouverte d’une végétation luxuriante. Qui aurait pu se douter, non loin des torchères fumantes du vaste complexe pétro-chimique de la Basse Seine, qu’existait là une enceinte féodale du XIe siècle, témoin des grandes heures de l’Histoire de la Normandie ? Il fallait tout le flair et la compétence de l’archéologue réputé Jacques Le Maho pour, dès 1979, mettre au jour ces vestiges incroyables qui ont nécessité un chantier de fouilles de plus de vingt années.
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Parmi les questions les plus souvent posées aux archéologues, figurent celles relatives au devenir des découvertes effectuées lors des fouilles. S’il est aisé de répondre aux interrogations concernant les objets mis au jour (ils sont prélevés, puis restaurés et étudiés dans des laboratoires spécialisés), il n’en est pas de même lorsque l’on aborde le problème des vestiges immobiliers. Les châteaux, églises et habitations qui ont abrité nos ancêtres ont en effet laissé dans le sous-sol de la ville de nombreuses traces, fréquemment exhumées lors de travaux. Ces traces sont la plupart du temps détruites par les travaux, après avoir fait l’objet de relevés. Les archéologues rouennais ont cependant été régulièrement confrontés à la question de la préservation des plus spectaculaires d’entre-elles ; ils ont fait preuve, sur ce point, du plus grand pragmatisme.
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Il est un jardin savoureux qui ne se goûte réellement que lorsqu’on est au milieu, en fermant les yeux. Un jardin qui ne se « voit » pas seulement mais qui vibre d’une telle intensité qu’il transmet au contemplateur une énergie vitale ressentie au plus profond de son être. Il est un jardin somptueux qui sert de tremplin magique à des rêveries cosmiques. Il est un jardin extraordinaire, fantasque, à la Trénet, à la limite du Pays de Caux et du Pays de Bray… Bois-Guilbert il se nomme, et c’est toute une histoire…
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Au cœur d’une valleuse du pays de Caux, le Bois des Moutiers offre un paysage unique où architecture, botanique et poésie se rejoignent. Imaginé à la fin du XIXe siècle par Guillaume Mallet avec les talents d’Edwin Lutyens et Gertrude Jekyll, ce site exceptionnel témoigne d’un dialogue rare entre nature sauvage et art des jardins.
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Édifié au début du XXe siècle à Sainte-Adresse pour accueillir la Société des Régates du Havre, le Palais des Régates fut l’un des hauts lieux mondains et nautiques de la côte normande. De ses fastes de la Belle Époque à sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, son histoire accompagne celle du Havre, entre plaisance, guerre et reconstruction.
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