Patrimoine Normand

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Le four banal de Saint-Lambert à Neuilly-la-Forêt

Le four banal de Saint-Lambert à Neuilly-la-Forêt

Dans le hameau de Saint-Lambert (Neuilly-la-Forêt), au bord de la rivière l’Elle et près de la voie ferrée « Cherbourg-Paris », se trouve, dans une propriété privée, un bâtiment exceptionnel. Redécouvert il y a quelques années, il était caché sous un énorme roncier. Bâtiment hexagonal sur une base carrée avec un toit en pierre, seraient-ce les restes d’un co­lombier seigneurial ?

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Armada 2008 – Le grand pavois

Armada 2008 – Le grand pavois

Sur la Seine, ce dimanche ensoleillé du mois de juillet, à travers champs, forêts et maints paysages enchanteurs, la longue procession de l’Armada de Rouen a fasciné plus d’un million de spectateurs massés tout le long des berges jusqu’à Honfleur. Et de voir ces mâtures émergeant au-dessus des verdures, comme sorties d’un puzzle géant, les vaches dans les prés se demandaient quels étaient ces étranges volatiles qui se promenaient ainsi sur l’eau.

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Graffiti maritimes – Fantômes de l’armada

Graffiti maritimes – Fantômes de l’armada

Les navires qui se sont rassemblés à Rouen au début du mois de juillet ont aujourd’hui regagné la mer. Ils nous ont rappelé que la Seine est depuis longtemps empruntée par une multitude d’embarcations vouées à la guerre, à la pêche, au commerce ou au transport des hommes. D’innombrables graffiti, gravés sur les murs des églises, châteaux, manoirs ou maisons répartis de part et d’autre du fleuve, ont gardé le souvenir de bateaux aujourd’hui disparus. Durant plusieurs siècles, des mains anonymes ont reproduit dans le calcaire ou dans le plâtre l’image d’une grande variété de navires qui constituent une formidable armada de pierre.

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Peindre en Normandie : autour de la Ferme Saint-Siméon

Peindre en Normandie : autour de la Ferme Saint-Siméon

Une scène de la vie quotidienne pour les peintres installés à la ferme Saint-Siméon, vue par Adolphe-Félix Cals (Paris 1810-Honfleur 1880). « Dans ce paysage naturaliste qui fut un creuset pour le versant physique de l’im­pressionnisme, la représentation des éléments, l’esprit de la ferme Saint-Siméon joua un rôle capital puisqu’il favorisa le mélange d’une nature sublime mais bien souvent rude, triste, violente, avec ses habitants permanents ou provisoires, saisis dans la cruelle vérité de leur labeur ou de leur oisiveté. ». (Alain Tapié, De Corot à Vuillard, Peindre en Normandie, CID, 2005)

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Regards sur la ville – Le Havre (1855-1865)

Regards sur la ville – Le Havre (1855-1865)

La Bibliothèque municipale du Havre présente actuellement l’exposition « Regards sur la ville. Le Havre 1855-1865 », organisée en partenariat avec la Société havraise d’études diverses. L’intérêt de cette exposition est de confronter deux sources originales faisant revivre Le Havre du Second Empire : une collection de photographies pratiquement inédite, datée des années 1856-1859, et le journal intime d’un adolescent écrit au même moment.

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La porcelaine de Bayeux (suite)

La porcelaine de Bayeux (suite)

Suite de notre précédent article consacré à la porcelaine de Bayeux, cette seconde partie explore la période Morlent, marquée par l’entrée de la manufacture dans l’ère industrielle. Entre innovations techniques, évolution des décors et transmission familiale, elle retrace l’essor puis les difficultés d’un savoir-faire emblématique, jusqu’à la disparition de l’une des grandes porcelaineries normandes en 1951.

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