PATRIMOINE NORMAND

Pays de Caux

La Sainte-Trinité de Fécamp – Taille cathédrale !

L’abbaye fécampoise tient une place à part dans l’histoire de la Normandie. D’abord, parce qu’elle est l’une des plus anciennes, avec une naissance située aux alentours de 658. Mais surtout, c’est d’elle que partit, peu après l’an mille, l’impulsion nécessaire à la restauration d’un tissu
monastique dense, après les dévastations causées par les Vikings.

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La « bombarderie » de Dieppe, en 1694. Attaque de la ville vue depuis le large. Gravure anonyme, 1695. (© Rijksmuseum d’Amsterdam – www.rijksmuseum.nl)

La « bombarderie » de 1694 – Dieppe rayée de la carte

Durant le long règne de Louis XIV (1643-1715), la France fut
rarement en paix. Le Roi-Soleil mena en effet une politique
d’expansion territoriale tous azimuts qui le conduisit à entrer en conflit avec la plupart de ses voisins. En 1688, débute la terrible guerre de la Ligue d’Augsbourg, au cours de laquelle la Normandie se retrouve
en première ligne. Et c’est la cité de Dieppe qui paie le prix fort.

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Reconstitution de Caletodraco cottardi, le dinosaure découvert dans les falaises de craie de Saint-Jouin-Bruneval. (© Ingrid Buffetaut)

Un nouveau dinosaure normand – Le « dragon des Calètes »

Un trésor paléontologique exceptionnel a été découvert sur la côte d’Albâtre : les ossements d’un dinosaure carnivore, Caletodraco cottardi, le « dragon des Calètes. » Mis au jour par le chercheur amateur Nicolas Cottard, ce spécimen est le premier représentant européen d’un groupe connu jusqu’ici en Amérique du Sud. Cette découverte révèle la diversité insoupçonnée de la faune du Crétacé supérieur et souligne l’importance cruciale des amateurs dans la préservation de notre patrimoine scientifique, en particulier face aux risques d’érosion qui menacent les falaises normandes.

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Au cœur de l’Histoire de la Normandie – Le palais ducal disparu de Lillebonne. Restitution de l’aula. (© 3D Érik Follain)

Le palais ducal disparu de Lillebonne

Les ducs de Normandie possédaient un certain nombre de résidences occasionnelles. Parmi celles-ci, Lillebonne a tenu un grand rôle
puisque c’est là que Guillaume le Conquérant va convaincre ses barons d’envahir l’Angleterre. Malheureusement ce somptueux édifice roman est détruit en 1832. Fort heureusement des gravures et autres dessins en ont gardé la mémoire…

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L’entrée occidentale du parc-jardin de la sente des Rivières. (© Stéphane William Gondoin)

Le parc-jardin de la sente des Rivières à Montivilliers

Au pied du clocher roman de l’antique abbaye de Montivilliers, (re)fondée il y a presque mille ans par le duc de Normandie Robert le Libéral (1027-1035), coule la Lézarde. Longue de 14,5 kilomètres, cette modeste rivière était autrefois le dernier affluent de la Seine qu’elle rejoignait naturellement après la traversée d’Harfleur. Les aménagements récents du parc-jardin de la sente des Rivières permettent de comprendre son histoire et les écosystèmes qu’abrite son cours.

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Le château de Martainville est une ancienne demeure seigneuriale, devenue Musée des traditions et arts normands. (© Rodolphe Corbin)

Le château de Martainville – Quand le quotidien de nos ancêtres s’expose

À la périphérie de Rouen, une fastueuse demeure de briques offre un écrin préservé au patrimoine oublié des fermes et des maisons. Hier résidence seigneuriale, aujourd’hui Musée des traditions et arts normands, le château de Martainville offre une immersion unique dans le quotidien de nos ancêtres.

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Raoul Dufy, Le Casino Marie-Christine au Havre, 1910, huile sur toile, 65,5 x 81,5 cm. (Le Havre, musée d'Art moderne André-Malraux © Florian Kleinefenn)

Raoul Dufy – Le casino Marie-Christine au Havre

Artiste majeur de la première moitié du XXe siècle, Raoul Dufy a vu le jour au Havre en 1877 et resta sa vie durant attaché à sa ville natale, au point de déclarer un jour à sa femme : « Et surtout, il ne faudra jamais oublier Le Havre. » Il tiendra parole : le musée d’Art moderne André-Malraux (MuMa), l’un des fleurons patrimoniaux de la Porte Océane, conserve parmi ses collections un fonds de près de cent-trente œuvres

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La porte d’Aval et son Aiguille, symboles de l’érosion constante que subissent les falaises. (© Stéphane William Gondoin)

Étretat – Grandeur nature

Au temps pratiquement révolu de la carte postale, les images des grandes arches d’Étretat ou de son Aiguille voyageaient en direction des quatre coins du globe dans les soutes d’avions de transport. De nos jours, grâce aux moyens de communication modernes, ces mêmes images se retrouvent à l’autre bout de la planète en une fraction de seconde. La révolution numérique a tout bouleversé, sauf la magie grandiose qui se dégage de ces paysages, quand la nature nous a offert ici l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre.

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La chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, perchée au sommet de la falaise d’Amont. (© Stéphane William Gondoin)

Les trésors bâtis d’Étretat

Le petit village de pêcheurs, d’abord fréquenté par les artistes, est donc devenu en deux siècles l’un des lieux normands les plus connus et les plus visités. Si, comme Maupassant l’affirme dans Une vie, on y vient d’abord pour admirer « ces grandes arches de la falaise qu’on nomme les portes d’Étretat », la commune abrite aussi quantité d’éléments patrimoniaux qui méritent une attention toute particulière.

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