Patrimoine Normand

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (1711-1780).

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (1711-1780). (© Guillaume Néel)

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La Belle et la Bête est un conte intemporel, gravé dans l’imaginaire collectif aux côtés de Cendrillon, du Petit Poucet ou du Chat botté. Sans doute vous évoque-t-il un dessin animé des studios Disney… Les cinéphiles convoqueront peut-être Jean Cocteau et René Clément, l’actrice Josette Day et Jean Marais ou, plus récemment, le couple Léa Seydoux-Vincent Cassel… Mais qui se souvient de Jeanne-Marie Leprince, une Normande native de Rouen ? Et pourtant, c’est bien à elle que nous devons cette histoire passée à la postérité. Fille du sculpteur J.-B. Nicolas Leprince, elle ajoute à son patronyme « de Beaumont », qui devient son nom de plume. Une femme libre, notre Jeanne-Marie, qui n’hésite pas à gagner l’Angleterre pour y vivre un grand amour et trouver le chemin de l’émancipation. Son principal cheval de bataille, c’est l’éducation, à commencer par l’enseignement du français, alors langue internationale. Elle se préoccupe aussi beaucoup de la formation intellectuelle des jeunes filles, à cette époque pour le moins sommaire. Une pionnière, dont les œuvres connaissent un siècle de succès, avant que sa figure ne sombre dans l’oubli. Une auteure désormais moins célèbre que son œuvre phare !

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Cet article est paru dans Patrimoine Normand n°135. Retrouvez-le dans le numéro complet, disponible en version papier ou numérique.

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