PATRIMOINE NORMAND

Pays de Caux

Claude Monet, Étretat, la Porte d'Aval, 1885. (© Musée des Beaux-Arts de Dijon/François Jay)

Inspiration et loisirs à Étretat – Les falaises, le soleil et la mer

Au début des années 1820, les premiers artistes arrivent et séjournent à Étretat. La primeur de la « découverte » du site revient à deux peintres de renom, Eugène Isabey et Eugène Le Poittevin. Un troisième personnage, l’écrivain et journaliste Alphonse Karr, assurera sa popularité et sa célébrité, au point d’affirmer en 1884 : « J’ai tant bavardé sur Étretat que je l’ai mis à la mode, et qu’aujourd’hui c’est une succursale d’Asnières. »

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Étretat, joyau de la Côte d’Albâtre. (© Adobe Stock/Thieury)

Il était une fois Étretat

Au même titre que Honfleur, Barfleur, Cabourg, Deauville ou Le Mont-Saint-Michel, Étretat est l’une des communes emblématiques de Normandie. Célèbres dans le monde entier, ses grandes arches calcaires, porte d’Aval ou Manneporte, son Aiguille, que le romancier Maurice Leblanc imagina creuse, ont acquis une renommée planétaire. Mais Étretat, c’est aussi un bourg attachant, niché au fond d’une valleuse, dont les origines remontent à la nuit des temps.

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Pierre Corneille – La querelle du Cid

Pierre Corneille – La querelle du Cid

Vers la fin de l’année 1636 ou au début de l’année 1637, Pierre Corneille fait donner les premières représentations de son Cid, une tragi-comédie en cinq actes qui reçoit aussitôt un accueil triomphal de la part du public. Ce succès n’est pas du goût de tout le monde et déclenche des échanges violents entre un auteur visionnaire et ses défenseurs, et les tenants farouches de l’orthodoxie. De véritables passes d’armes, où les plumes et les bons mots remplacent fleurets ou épées…

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L’abbaye de Jumièges « admirables ruines »

L’abbaye de Jumièges « admirables ruines »

En manquant de faire disparaître l’abbaye de Jumièges, la Révolution française et les destructions qui l’on suivie en ont fait, comme on l’affirme souvent, « la plus belle ruine de France ». C’est dans un vaste parc arboré, hérité du XIXe siècle, que se dressent ses tours culminant à près de cinquante mètres. Tel un phare, elles attirent les visiteurs depuis la forêt Brotonne, la Seine et les communes environnantes.

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