Département / pays

Seine-Maritime

Les articles de Patrimoine Normand consacrés au patrimoine, aux lieux et aux traditions en Seine-Maritime.

Cany-Barville – Au pays de Louis Bouilhet

Cany-Barville – Au pays de Louis Bouilhet

Il était une fois une commune rurale nichée au fond de la vallée verdoyante de la Durdent, l’un de ces minuscules fleuves côtiers cauchois entaillant profondément le socle du plateau calcaire entre Fécamp et Dieppe. Née en 1827 de la réunion des deux anciennes paroisses éponymes, elle a hérité de leurs histoires respectives et peut s’enorgueillir de la célébrité de l’un de ses enfants.

Lire l'article
Les Templiers en Normandie – Histoire d’un grand mythe

Les Templiers en Normandie – Histoire d’un grand mythe

Le 27 novembre 1095, le pape Urbain II exhorte à Clermont la noblesse occidentale à se mettre « en route sous la conduite du Seigneur », afin d’arracher la Terre sainte des mains des « infidèles ». Cet appel précipite, l’année suivante, des milliers de guerriers sur les chemins menant vers Jérusalem, à l’image du duc de Normandie Robert II Courteheuse (1087-1106). Le 14 juillet 1099, ces « croisés », comme on les appellera bien plus tard, s’emparent de la ville, se livrant au passage à un carnage.

Lire l'article
Loto du patrimoine 2025 : les lauréats normands

Loto du patrimoine 2025 : les lauréats normands

Fort heureusement, tous les projets sélectionnés dans le cadre de la mission Bern ne se soldent pas par un échec. Depuis la première édition en 2018, un bon millier de monuments ont bénéficié de cette manne dans un contexte budgétaire où les ressources tendent à se tarir. De nombreux sites normands ont figuré parmi les lauréats, comme le château de Carneville (Manche), l’abbaye de Longues-sur-Mer (Calvados), ou le théâtre antique de Lillebonne (Seine-Maritime).

Lire l'article
L’abbaye de Montivilliers rouvre au public !

L’abbaye de Montivilliers rouvre au public !

En janvier 2018, l’affaissement d’une poutre dans l’aile datant du XVIe siècle, qui servait d’espace d’accueil en rez-de-chaussée et de salle pour l’exposition permanente à l’étage, avait contraint la municipalité, propriétaire des lieux, à en fermer l’essentiel à la visite. Cet incident privait l’agglomération havraise et l’ensemble de la pointe de Caux de l’un de ses sites patrimoniaux majeurs.

Lire l'article