PATRIMOINE NORMAND

Seine-Maritime

Un char Shermann de la 2e division blindée française débarquant d’un LST le 2 août 1944, sur la côte orientale du Cotentin. (© Conseil régional de Normandie / National Archives USA)

La bataille de Normandie – Des plages du débarquement au Havre

Dans notre numéro précédent, nous avons laissé les Alliés le 13 juin, avec une tête de pont, certes un peu précaire mais unifiée, depuis l’estuaire de l’Orne jusqu’aux portes de Montebourg, dans le Cotentin. Ils ont maintenant deux objectifs majeurs : prendre d’abord Cherbourg pour disposer d’un port en eaux profondes, s’emparer ensuite de la ville de Caen. Une fois ces buts atteints, ils vont encore longtemps se heurter à une résistance farouche avant de réussir, dans le courant du mois de juillet, à effectuer la percée décisive.

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Le château de Martainville est une ancienne demeure seigneuriale, devenue Musée des traditions et arts normands. (© Rodolphe Corbin)

Le château de Martainville – Quand le quotidien de nos ancêtres s’expose

À la périphérie de Rouen, une fastueuse demeure de briques offre un écrin préservé au patrimoine oublié des fermes et des maisons. Hier résidence seigneuriale, aujourd’hui Musée des traditions et arts normands, le château de Martainville offre une immersion unique dans le quotidien de nos ancêtres.

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Le château de Robert-le-Diable domine la vallée de la Seine, au-dessus du joli village de La Bouille. (© Alan Aubry– Métropole Rouen Normandie)

Robert le Diable – Histoire d’une légende

Au-dessus d’un méandre de la Seine, sur le territoire de la commune de Moulineaux, un peu en aval de Rouen, trône un très vieux château tout droit sorti d’un conte de fées. On prête bien à l’une de ces reines du « petit peuple » d’avoir élu domicile au milieu des ruines, mais elles sont surtout hantées par l’esprit d’un démon, plus exactement celui d’un diable fait homme…

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Au pied du pont de Normandie s’étendent de vastes roselières. (© Stéphane William Gondoin)

La Seine – Estuaire sauvage

Située à cheval sur les départements de la Seine-Maritime, de l’Eure et du Calvados, la Réserve naturelle nationale de l’estuaire de la Seine abrite une faune et une flore variées, qui la consacrent comme l’une des zones écologiques majeures de Normandie. La présence de ce véritable jardin d’Éden peut surprendre, aux portes du Havre et de son immense complexe industrialo-portuaire.

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Partie de la Table de Peutinger concernant la Normandie actuelle. Les cités « normandes » sont mises en évidence dans des encadrés rouges. Ce n’est qu’un infime morceau de la carte qui mesure plus de six mètres. Copie Von Scheyb datée du XVIIIe siècle. (© Österreichische Nationalbibliothek)

Table de Peutinger – Itinéraire de la Normandie gallo-romaine

Un document exceptionnel permet de connaître géographiquement les différentes villes des provinces de l’Empire romain et les distances qui les séparent : la Table de Peutinger, ou Tabula Peutingeriana. Ce n’est pas une véritable carte, car ce qu’elle montre n­­­’est aucunement une représentation de l’Empire romain, mais plutôt celle d’un réseau, comme les réseaux des transports en commun des villes actuelles qui ne proposent pas une vision réelle des lieux. La Normandie y est parfaitement visible, avec ses grandes villes et une partie de ses voies romaines.

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Raoul Dufy, Le Casino Marie-Christine au Havre, 1910, huile sur toile, 65,5 x 81,5 cm. (Le Havre, musée d'Art moderne André-Malraux © Florian Kleinefenn)

Raoul Dufy – Le casino Marie-Christine au Havre

Artiste majeur de la première moitié du XXe siècle, Raoul Dufy a vu le jour au Havre en 1877 et resta sa vie durant attaché à sa ville natale, au point de déclarer un jour à sa femme : « Et surtout, il ne faudra jamais oublier Le Havre. » Il tiendra parole : le musée d’Art moderne André-Malraux (MuMa), l’un des fleurons patrimoniaux de la Porte Océane, conserve parmi ses collections un fonds de près de cent-trente œuvres

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Char Sherman devant Sword Beach. (Images Explorations / Drassm, 2018)

L’archéologie du Débarquement et de la bataille de Normandie

Depuis l’émergence de l’archéologie préventive à la fin des années 1980, les côtes et le sol de la région normande n’ont cessé de livrer des vestiges de la bataille qui s’est livrée du 6 juin à la fin du mois d’août 1944 entre les forces alliées, américaines, britanniques et canadiennes, et les troupes d’occupation du IIIe Reich. Depuis 2014, ces découvertes alimentent une nouvelle thématique de recherche liée à l’histoire matérielle et anthropologique du conflit ainsi qu’aux enjeux mémoriels qui en découlent aujourd’hui, dont la candidature des plages du débarquement à la liste pour une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.

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La porte d’Aval et son Aiguille, symboles de l’érosion constante que subissent les falaises. (© Stéphane William Gondoin)

Étretat – Grandeur nature

Au temps pratiquement révolu de la carte postale, les images des grandes arches d’Étretat ou de son Aiguille voyageaient en direction des quatre coins du globe dans les soutes d’avions de transport. De nos jours, grâce aux moyens de communication modernes, ces mêmes images se retrouvent à l’autre bout de la planète en une fraction de seconde. La révolution numérique a tout bouleversé, sauf la magie grandiose qui se dégage de ces paysages, quand la nature nous a offert ici l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre.

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