PATRIMOINE NORMAND

Vire

Le crépuscule des châteaux forts normands

Le crépuscule des châteaux forts normands

De fin du XIIe siècle à l’approche du XVIe siècle, les systèmes fortifiés connaissent de nombreuses évolutions, rendues indispensables par l’apparition d’armes de siège toujours plus performantes. Aux premières lueurs de la Renaissance, c’est le concept même de château fort qui disparaît, même si les bâtisseurs resteront longtemps attachés à la symbolique des constructions médiévales.

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L’âge d’or des châteaux forts normands

L’âge d’or des châteaux forts normands

Lorsque l’Empire carolingien explose, à partir des années 840, miné par les assauts vikings et les rivalités internes, l’autorité monarchique s’effrite et doit abandonner nombre de ses prérogatives, au profit de potentats locaux trop heureux de s’affranchir de toute tutelle. Les forteresses deviennent alors des enjeux cruciaux, pour l’acquisition ou la défense de vastes domaines.

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Michel de Decker – Les poètes normands

Michel de Decker – Les poètes normands

Pour Olivier Basselin, les Anglais, les Allemands et les Flamands avaient l’âme roturière ; Casimir Delavigne, lui, était friand de la Madeleine ; quant à Albert Glatigny, on l’a tout simplement traité d’assassin. Si l’un abusait du cidre et que l’autre buvait le petit lait du Roi, le troisième, lui, n’a pas avalé la tisane propre à le guérir. Basselin, Delavigne et Glatigny… « Poète, prends ton luth et me donne un baiser… »

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