PATRIMOINE NORMAND

Arbres de Normandie

Depuis 2018, au sein du PNR et Géoparc Normandie-Maine, 70 km de haies ont été replantées sur 192 chantiers. Des jeunes plants de végétaux locaux sont en cours de plantation. (© Fondation du Patrimoine)

La (re)plantation de haies bocagères

Agriculture intensive oblige : des années 1950 aux années 1990, le remembrement des terres agricoles a eu notamment pour effet la disparition massive de haies bocagères. Cependant, le changement climatique et toutes ses conséquences ont fait prendre conscience de l’importance de ces haies pour les écosystèmes. D’où un mouvement pour leur (re)plantation sur le territoire. Ainsi, le Parc Naturel Régional (PNR) et Géoparc Normandie-Maine a lancé en 2018 un vaste programme soutenu par la Fondation du patrimoine.

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Les ifs en Normandie

Les ifs en Normandie

Les ifs imposants, vénérables gardiens de nos cimetières normands, inspirent le respect. Le savant normand Henri Gadeau de Kerville (1858-1940), qui les a répertoriés, étudiés, se demandait déjà combien de générations étaient passées devant ces arbres qui semblaient veiller sur les tombes des habitants de notre région.

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Le chêne d’Allouville-Bellefosse : toujours vaillant

Le chêne d’Allouville-Bellefosse : toujours vaillant

tout vu, tout senti de l’histoire de la belle Normandie, depuis la naissance du duché jusqu’à notre région moderne. Il aura connu l’ère de Guillaume, celui qu’on appelle encore de nos jours le Conquérant, puis plus tard le hardi navigateur Pierre Belain d’Esnambuc, enfant du pays, le père des Antilles françaises et donateur de Saint-Pierre de la Bellefosse, près d’Yvetot, qui affiche fièrement ses mille deux cents ans !

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Clos-masure du pays de Caux – La nécessité de planter des arbres et des brise-vent

Clos-masure du pays de Caux – La nécessité de planter des arbres et des brise-vent

Le pays de Caux est un immense patchwork fait de puzzles divers verdoyants dont, vu du ciel, se distinguent des quadrilatères de rideaux d’arbres entourant des corps de ferme au milieu du plateau. Par ci, par là, disséminés, des taches plus sombres de bosquets et de forêts ponctuent la campagne et en font toute la respiration en même temps que sa protection. Mais il est vrai que ces plantations ont tendance à s’amenuiser dangereusement, par abattages d’arbres, par extension des cultures et des habitats, par ignorance bien souvent.

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