PATRIMOINE NORMAND

Architecture en Normandie

Articles publiés dans le magazine Patrimoine Normand en lien avec l’architecture en Normandie.

La foire de Guibray sous Louis XIII, d’après l’estampe originale de François Chauvel réalisée en 1658 pour le marquis de Thury et de la Motte-Harcourt, comte de Croisy, gouverneur des ville et chateau de Falaise. (DR)

La Guibray, foire millénaire de Falaise

Fondée à l’origine par le duc Robert le Magnifique, la foire marchande de Falaise s’établit au pied du château ducal – une forteresse bâtie par Richard II de Normandie à la fin du Xe siècle. Dans le faubourg de Guibray, au sud-est de la ville, au carrefour des chemins de Caen à Tours et de Paris vers la Bretagne, une nouvelle foire prend son essor et acquiert une réputation régionale.

La Guibray, foire millénaire de Falaise Lire l’article »

Vue de la chapelle (à gauche) décorée par les artisans et artistes mobilisés pour construire les immeubles du Bon Marché à Paris. À commencer par l’architecte Louis-Charles Boileau et Charles Lameire, peintre spécialiste des décors de mosaïque. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Restauration de la « chapelle Boucicaut » à Bellême

À Bellême, l’église Saint-Sauveur est par elle-même intéressante. Elle est d’ailleurs classée au titre des monuments historiques depuis 1987 et fait l’objet de travaux de restauration. Mais son joyau est la chapelle dite « chapelle Boucicaut », véritable chef-d’œuvre de l’art décoratif de la fin du XIXe siècle. De plus, outre sa beauté, son histoire est très émouvante. Cependant des travaux urgents doivent être entrepris sur ses décors. La Fondation du patrimoine a lancé en 2022 une collecte de dons pour cette restauration.

Restauration de la « chapelle Boucicaut » à Bellême Lire l’article »

Le Cotentin avant les Romains – De 300 000 à 30 avant notre ère

Le Cotentin avant les Romains – De 300 000 à 30 avant notre ère

Le musée Thomas-Henry à Cherbourg-en-Cotentin met l’archéologie à l’honneur grâce à deux expositions qui se succéderont de 2022 à 2024 : ArchéoCotentin 1 et 2. La première, qui avait pour ambition de faire découvrir une large période, de la Préhistoire au début de l’Antiquité, soit 300 000 ans d’histoire tout de même, vient de s’achever en mars de cette année. Ce sont désormais les périodes les plus récentes, de l’Antiquité à la fin du Moyen Âge, qui font l’objet d’une présentation au public. Ces deux manifestations sont l’occasion de faire découvrir, dans ces quelques lignes de Patrimoine Normand, un premier bilan de cette archéologie de la Préhistoire et de la Protohistoire du Cotentin.

Le Cotentin avant les Romains – De 300 000 à 30 avant notre ère Lire l’article »

L’abbaye de Jumièges « admirables ruines »

L’abbaye de Jumièges « admirables ruines »

En manquant de faire disparaître l’abbaye de Jumièges, la Révolution française et les destructions qui l’on suivie en ont fait, comme on l’affirme souvent, « la plus belle ruine de France ». C’est dans un vaste parc arboré, hérité du XIXe siècle, que se dressent ses tours culminant à près de cinquante mètres. Tel un phare, elles attirent les visiteurs depuis la forêt Brotonne, la Seine et les communes environnantes.

L’abbaye de Jumièges « admirables ruines » Lire l’article »

De la guerre de Cent Ans à la Révolution – Jumièges au temps des crises

De la guerre de Cent Ans à la Révolution – Jumièges au temps des crises

La période qui s’ouvre au milieu du XIVe siècle sera nettement moins glorieuse et prospère pour l’abbaye de Jumièges. Outre un déclin certain, elle connaîtra de dramatiques pillages liés d’abord au conflit entre Valois et Plantagenêts, aux guerres de Religion ensuite. Seule la réforme mauriste lui permettra, de manière très relative, de renouer partiellement avec son lustre d’antan.

De la guerre de Cent Ans à la Révolution – Jumièges au temps des crises Lire l’article »

Abbaye de Jumièges – La renaissance et l’âge d’or

Abbaye de Jumièges – La renaissance et l’âge d’or

L’abbaye de Jumièges sort doucement de son sommeil à partir des années 950, mais il faut attendre le XIe siècle pour la voir reprendre vie et recouvrer son faste d’antan. Elle devient alors l’un des plus puissants monastères d’Europe occidentale, matérialisant sa richesse par la construction de bâtiments grandioses.L’abbaye de Jumièges sort doucement de son sommeil à partir des années 950, mais il faut attendre le XIe siècle pour la voir reprendre vie et recouvrer son faste d’antan. Elle devient alors l’un des plus puissants monastères d’Europe occidentale, matérialisant sa richesse par la construction de bâtiments grandioses.

Abbaye de Jumièges – La renaissance et l’âge d’or Lire l’article »

Aux origines de l’abbaye de Jumièges – Naissance et première extinction

Aux origines de l’abbaye de Jumièges – Naissance et première extinction

Au VIIe siècle, sous l’épiscopat de saint Ouen à Rouen (641-684), un puissant mouvement de fondations monastiques parcourt la basse vallée de la Seine. Si saint Wandrille implante une abbaye à Fontenelle, qui porte aujourd’hui son nom, le personnage le plus actif est sans conteste saint Philibert, à qui l’on doit Pavilly, Montivilliers, et surtout Jumièges.

Aux origines de l’abbaye de Jumièges – Naissance et première extinction Lire l’article »

Arcisse de Caumont – Un chercheur de notre temps

Arcisse de Caumont – Un chercheur de notre temps

Arcisse de Caumont (1801-1873), père de l’archéologie médiévale, est le fondateur de nombreuses sociétés savantes normandes ou nationales. Le 150e anniversaire de sa mort est l’occasion de découvrir le parcours d’un organisateur hors pair, historien de l’art renommé, mais également un communicateur et, ce que l’on appellerait aujourd’hui, un médiateur culturel.

Arcisse de Caumont – Un chercheur de notre temps Lire l’article »