Patrimoine Normand

Patrimoine maritime

Coquille Saint-Jacques – Du blason à la toque

Coquille Saint-Jacques – Du blason à la toque

Telle la Vénus de Botticelli, ode à la pureté absolue, naissant du sein d’une coquille Saint-Jacques, le divin fruit de mer sait offrir sa beauté, sa saveur et son histoire à qui s’y attarde. Dès l’Antiquité, la coquille Saint-Jacques est placée sous l’invocation de Vénus et protège des sortilèges. Car la coquille Saint-Jacques, la « vraie », celle que l’on nomme Pecten maximus (à ne pas confondre avec ses cousins plus ou moins éloignés), porte la trace d’une longue histoire qui débute il y a plus de 150 millions d’années. Elle accompagne les pèlerins et finit aujourd’hui entre les mains des meilleurs chefs.

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Les Chantiers de Normandie : l’aventure de la construction navale rouennaise

Les Chantiers de Normandie : l’aventure de la construction navale rouennaise

À l’occasion du 25e anniversaire de la fermeture des Chantiers de Normandie, le musée maritime fluvial et portuaire de Rouen qui fête cette année ses 50 ans d’existence, organise du 14 mai 2011 au 14 mai 2012 une grande exposition sur l’histoire de ce fleuron de la construction navale française durant près d’un siècle.

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Le Marité, dernier terre-neuvier normand

Le Marité, dernier terre-neuvier normand

Dernier grand morutier à voile français, le Marité incarne une mémoire vivante de la grande pêche normande. Construit à Fécamp, passé par les mers du Nord avant de sombrer dans l’oubli, il renaît aujourd’hui après sa restauration à Saint-Vaast-la-Hougue. Appelé à rejoindre Granville, son port d’attache, ce trois-mâts-goélette retrouve toute sa place dans le patrimoine maritime normand.

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La pêche à la morue à Terre-Neuve : une véritable industrie des ports normands

La pêche à la morue à Terre-Neuve : une véritable industrie des ports normands

La pêche à la morue dans les eaux de Terre-Neuve mobilisait, au XVIIIe siècle, une part considérable des populations maritimes françaises, bien au-delà des seuls rivages. On estime qu’environ 12 000 navires et près de 450 000 hommes y prenaient part, issus tant des régions littorales que de l’arrière-pays. Près de quatre-vingt-dix ports armaient chaque année pour cette grande pêche, parmi lesquels les ports normands occupaient une place de premier plan, en particulier Granville et Fécamp1.

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Baptême au sein de la famille Dreknor

Baptême au sein de la famille Dreknor

Ne cherchez pas dans les échos de la Jet Set parisienne, ou dans ceux de la grande aristocratie européenne, la naissance de Vrekk. Vrekk n’est pas un charmant bambin mitraillé par les paparazzi, mais un modeste petit bateau. Tout autre que lui aurait été mis à l’eau sans tambour ni trompette, mais Vrekk n’est pas n’importe qui, il s’agit de l’exceptionnel héritier de la grande famille des navires vikings. C’est donc le port de Carentan qui, ce 7 août dernier, a été le théâtre du baptême de Vrekk.

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Le musée maritime, fluvial et portuaire de Rouen

Le musée maritime, fluvial et portuaire de Rouen

Héritier légitime de la mémoire nautique de la Seine et du port rouennais, le musée maritime, fluvial et portuaire de Rouen est né en 1999 après deux décennies d’un long travail de collecte d’objets et de bateaux normands. Sous la présidence de Michel Tant depuis 2009, le musée compte aujourd’hui dix-neuf salariés et dix bénévoles actifs.

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