« On ne présente plus Jean-François Miniac, écrivain de talent qui n’a pas son pareil pour relater les faits historiques », notait récemment la critique Valérie Auxenfants. Ce nouvelliste caennais est un écrivain du patrimoine qui, dans ses nouvelles, puise souvent dans la noirceur des archives judiciaires et trempe sa plume dans celle du sang coagulé pour tracer un portrait singulier de la Normandie, sombre mais toujours captivant. Portrait-robot du taulier qui fut aussi l’invité de Jacques Pradel pour un Café crime exclusivement consacré à ses ouvrages. Greffier, le dossier !