PATRIMOINE NORMAND

La Perrière

Trop belle !

Trop belle ! L’expression, durablement dans l’air du temps, pourrait (presque) être légitimée dans ce village qui a tout pour se la jouer. À en féliciter le chef décorateur… qui en a quand même fait un peu trop.

La rue principale, à La Perrière. (© Jean-Luc Péchinot)

La rue principale, à La Perrière. (© Jean-Luc Péchinot)

Mis à jour le 18 novembre 2025 à 22:48 Par
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Trop. Si si, c’est quand même trop ! Mais on a beau se dire que le chef déco a conjugué là le passé au plus-que-parfait, il faut bien avouer que c’est sacrément beau. Arriver sur la place de La Perrière un soir d’été tient du « whaou ! » assuré, qu’on soit ou non un Parisien. De quoi réveiller une vocation d’aquarelliste des jours fériés… Tout y est. Comme un décor de cinoche qui n’a pas eu le temps de sécher. Le bleu intense de l’épicerie frangée de verdure, le violet de la glycine de l’auberge, le dégradé coloré de trois maisons à escaliers… dont une abrite une librairie !

Comment ne pas succomber à une image d’Épinal au cœur du Perche. Ancienne place forte, jusqu’à sa destruction par les Anglais en 1429, La Perrière s’est assurée un avenir de haut lieu du tourisme depuis que trois raffinés garçons parisiens – Julien Cendres, Jean-Noël Loruiers et Laurent Loingtier – se sont enamourés, au début des années 90,  de ce promontoire oublié, bientôt suivi par une star de la dentelle, Chantal Thomass, qui, de son presbytère revisité, allait lancer la mode du nouveau Perche.

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