Le Perche,
un ailleurs enchanteur
« Je suis Percheron, c’est-à-dire autre que Normand », résumait le philosophe Alain, grand nom d’un petit pays à l’identité marquée. Fait de vallons bedonnants, de prairies bocagères et de forêts de chênes séculaires, de petites villes et villages presque trop beaux, le Perche tient de la carte postale… grandeur nature !
Balade dans le Perche. (© Jean-Luc Péchinot)
Plein la vue ! Et de quoi s’oxygéner l’esprit… De quoi se percher dans un enchanteur ailleurs de douceur. Il y a là de l’apaisement dans l’air. Et plus de beauté que l’on est capable d’en assimiler. Il suffit de ne pas seulement voir, mais regarder : des forêts sur les hauteurs, des versants bocagers plantés de haies et de vergers, et des vallées couvertes de grasses prairies, arrosées par l’Huisne et de serpentines « rivièrettes ». Une pléiade de manoirs, châteaux, églises et maisons rurales, de petites villes et villages charmants. Du décor de cinéma à pas même deux heures de Paris, la pierre et la nature conjuguant là l’harmonie au plus-que-parfait.
Le prêt-à-rêver des Parisiens
Mais pourquoi faut-il que les « Parigots » aient toujours si bon goût ! Après le Luberon, l’île de Ré, Marrakech, le Cap-Ferret, place au Perche, sauvé de la désertification par une artiste de la fine dentelle, Chantal Thomass. Lasse d’un Cap-Ferret trop éloigné, l’influente créatrice de prêt-à-porter, rayon fine guêpière et hardi soutien-gorge, investit au sein du prêt-à-rêver de La Perrière, à la fin des années 90.
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