PATRIMOINE NORMAND

Le boudin noir de Mortagne-au-Perche

Haut-…perché aussi côté terroir ! Au-delà de Mortagne-au-…boudin, le Perche se déguste de fermes en marchés. Locavores, ne pas s’abstenir.

Nathalie et François Merel, charcutiers à Mortagne. (© Jean-Luc Péchinot)

Nathalie et François Merel, charcutiers à Mortagne. (© Jean-Luc Péchinot)

Mis à jour le 18 novembre 2025 à 22:48 Par
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Quatre charcuteries pour quatre mille habitants. Connu pour ses « sangs cuits », dès les années 30, la capitale du Perche s’est fait un nom, depuis les années 50, pour son boudin noir, porté par une Confrérie du Goûte Boudin de Mortagne fière de ses plus de 3 000 chevaliers. Le troisième week-end de mars, ce sont quelque 15 000 gourmands qui affluent là pour une foire de renommée quasi planétaire, plus de 300 charcutiers, français et étrangers s’affrontant pour décrocher une médaille porteuse.

Un autre concours réunit les postulants au titre de plus gros mangeur de boudin : difficile de battre le lauréat historique qui avala 2,180 kg en un quart d’heure. Vendant alors au moins une tonne de boudin chacun, les « chair cuitiers » rivalisent pour faire de l’art avec du cochon. Aux raisins, pruneaux, châtaignes, camembert… : du boudin sur tous les tons, François Merel, lui, le proposant « le plus simple du monde : j’ajoute rien »..

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