Cerf, chevreuil, sanglier – Âmes de nos forêts normandes
« Il leva ses jumelles, saisit la bête dans leur champ lumineux. Le grand cerf était immobile. À l'orée déserte du bois, dans le silence et la pureté de l'aube, il battait lentement des paupières, haussait le mufle pour mieux toucher le glissement frais de l'heure matinale. » Ainsi le génial Maurice Genevoix décrit-il l'apparition presque surnaturelle du cerf nommé le Rouge dans son roman La dernière harde.
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