L’abbaye de Longues
Parmi les nombreuses abbayes normandes, l’abbaye de Longues est l’une des moins connues et pourtant ses vestiges sont parmi les mieux conservés et les plus intéressants.
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Rouen : de Ratumagus à la « ville aux cent clochers »
Fondée par les Romains peu après la conquête de la Gaule, Rouen a traversé les siècles en prenant une importance croissante. Simple chef-lieu de…
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Le magazine Patrimoine Normand
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Parmi les nombreuses abbayes normandes, l’abbaye de Longues est l’une des moins connues et pourtant ses vestiges sont parmi les mieux conservés et les plus intéressants.
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Le château de Falaise, appelé souvent « château de Guillaume le Conquérant », est un monument majeur de notre patrimoine. Nous allons l’ausculter au fil de nos numéros. Il le mérite bien, malgré tout…
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Un tableau de verdure et de pierre. Comme pour ces toiles de maître qui n’auront jamais fini de livrer leurs secrets, on se trouvera toujours une nouvelle raison de le regarder. Auréolé de mystère, le hameau de Brécy est une œuvre d’art. Tout Brécy : l’église, le château, la ferme, trilogie de base de la paroisse médiévale. Et surtout ses jardins. Un ensemble indissociable, cimenté par le végétal.
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Après avoir étudié dans un article précédent les pavages médièvaux réalisés dans le Bessin, nous continuons à travers la même collection privée notre inventaire des éléments de pavements de terre cuite en Normandie. Nous nous arrêtons maintenant sur le pays d’Auge et les environs de Lisieux qui ont été des centres importants de production au moins depuis le XVe jusqu’au XVIIe siècle avec notamment des pavés faïencés.
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Dominant la vallée de l’Orne, le château de Rabodanges conserve le souvenir d’une puissante lignée seigneuriale installée dans le Houlme depuis le XVIe siècle. Du vieux fief de Culey au marquisat de Rabodanges, cette histoire foisonnante mêle grandes familles normandes, guerres de Religion, architecture Louis XIII et destin d’un domaine emblématique du bocage ornais.
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Suite et fin du dossier consacré à Marcel Proust et Cabourg (voir l'article précédent). La vie sociale de Marcel Proust à Cabourg eût été réduite sans moyen de locomotion. C’est son ami Jacques Bizet, propriétaire d’une compagnie de taxis, qui lui fournit automobile et chauffeur. Alfred Agostinelli n’a que 19 ans. Le malade est aussitôt séduit par ce jeune homme à l’allure sportive ! « Mon mécanicien, livre-t-il dans un article du Figaro, avait revêtu une vaste mante de caoutchouc et coiffé une sorte de capuche qui, enserrant la plénitude de son jeune visage imberbe, le faisait ressembler, tandis que nous nous enfoncions de plus en plus vite dans la nuit, à quelque pèlerin ou plutôt à quelque nonne de la vitesse. »
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Entre les gorges de la Rouvre et les Roches d’Oëtre, Bréel dévoile l’un des plus beaux paysages bocagers du Houlme. Ancien fief de la famille de Corday, ce village de granit aux allures bretonnes conserve un remarquable patrimoine rural et religieux, tout en offrant aujourd’hui un véritable paradis pour les randonneurs et les amoureux de nature.
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Au XIXe siècle, des érudits avaient signalé des vestiges gallo-romains un peu partout en Normandie. Ce seront surtout l’Abbé Cochet pour la Seine-Maritime (alors « Inférieure ») ou Léon Coutil pour l’Eure. On oublia quelque peu cette période avant de la redécouvrir, ces dernières années, surtout dans des sites urbains, à Rouen, Bayeux, Lillebonne ou au Vieil Évreux et à Vieux-la-Romaine dont nous parlons dans ce même numéro.
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L’antique cité romaine d’Aregenua cité des Viducasses n’a enfanté qu’un village, Vieux-la-Romaine. Mais la mise en valeur d’une villa puis l’ouverture d’un musée en font un site majeur du passé gallo-romain de la Normandie.
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Dans un précédent article, l’origine et l’installation du Parlement de Normandie à Rouen ont été abordées. Ses prérogatives, sa composition et ses champs d’actions ont également été évoquées en soulignant plus particulièrement son action de résistance face à la pratique absolutiste du pouvoir par Louis XV. Ce comportement récurrent de contre-pouvoir à l’absolutisme triomphant du XVIIIe siècle entraîne en 1771 une réaction royale lourde de conséquences. Le roi, excédé des prétentions de ses Parlements, y compris celui de Normandie, décide de « casser » ces cours souveraines de justice. Une profonde réforme du Chancelier Maupeou délocalise les Parlements et rogne leurs pouvoirs de nuisance politique. Débaptisé et démembré, le Parlement de Rouen laisse la place à deux « cours de justice supérieure ». Cette nouvelle institution devient bicéphale, l’une à Rouen, l’autre s’installe sur ordre royal à Bayeux. Les conséquences de ce transfert sont importantes aussi bien à Rouen qu’à Bayeux qui, pour cette dernière, profite de l’arrivée de la noblesse de Robe. Épisode marquant de l’histoire de la Normandie, ces événements ont surtout profondément modifié le patrimoine urbain de la ville de Bayeux qui s’offre encore aujourd’hui à nous.
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À Banneville-sur-Ajon, la chapelle Saint-Clair domine depuis des siècles les paysages du Pré-Bocage. Restauré après un long abandon, cet édifice médiéval accueille aujourd’hui l’une des fêtes rurales les plus populaires du Calvados, mêlant patrimoine, traditions et grand rassemblement autour de l’âne normand et de l’âne du Cotentin.
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Le Musée de Normandie a ouvert au public, dans l’enceinte du château de Caen, une exposition suscitée par le bicentenaire de la naissance d’Arcisse de Caumont. Si le nom du fondateur de la Société des Antiquaires de Normandie est bien connu, sa vie l’est beaucoup moins. Jean-Yves Marin et ses collaborateurs proposent une approche de son œuvre, agrémentée par la présentation de collections quasi inconnues, habituellement conservées dans les réserves du musée : pierres taillées préhistoriques, sculptures sur bois ou sur pierre, imagerie populaire, gravures, médailles et monnaies, tous objets rassemblés au cours du XIXe siècle et du XXe siècle, exposés dans la salle de l’Echiquier jusqu’au 31 décembre 2001.
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