PATRIMOINE NORMAND

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Aquarelle de Jean-Claude Golvin évoquant le système mis en place au-dessus de la Seine entre Igoville (à gauche) et Pont-de-l’Arche (à droite) au IXe siècle. (© Jean-Claude Golvin)

Pont-de-l’Arche et le fort d’Alizay-Igoville – Fortifications de la Seine normande

Bien connu des spécialistes de l’âge viking, le fort carolingien d’Igoville constitue un site majeur du patrimoine national français, même si sa renommée y est demeurée bien plus modeste qu’outre-Manche. Situé sur le cours de la Seine, il constitue avec Pont-de-l’Arche un système défensif associé à un pont qui barrait le cours du fleuve.

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Le donjon des barons de Tournebu (XIIIe et XVIIe siècles). La tour résiste, mais elle est fragilisée par les souterrains et l’effondrement de l’escalier. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le Cinglais – Cœur historique de la Suisse normande

Au cœur de la Suisse normande se cache un pays dont l’origine remonte bien avant l’an mil. Alors que les ducs normands étendent leur emprise territoriale vers l’Orne, ils fieffent une partie de leur domaine du Cinglais à des seigneurs de confiance, les Taisson1, les Marmion, les de La Pommeraye ou les de Tournebu. Outre d’imposantes fortifications, ceux-ci fondent des abbayes qui contribuent au rôle économique et au rayonnement spirituel du Cinglais.

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La Sainte-Trinité de Fécamp – Taille cathédrale !

L’abbaye fécampoise tient une place à part dans l’histoire de la Normandie. D’abord, parce qu’elle est l’une des plus anciennes, avec une naissance située aux alentours de 658. Mais surtout, c’est d’elle que partit, peu après l’an mille, l’impulsion nécessaire à la restauration d’un tissu
monastique dense, après les dévastations causées par les Vikings.

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Le site des fours à chaux s’étend sur 26 hectares dont 11 sont la propriété du Département de la Manche. (© Fondation du patrimoine)

Fours à chaux de Cavigny – Préserver patrimoine industriel et biodiversité

Au XIXe siècle spécialement, le développement de très nombreux sites industriels a souvent maltraité la nature et ses « habitants ». Ces sites, dont l’intérêt patrimonial est parfois bien réel, doivent être sauvegardés et visités tout en protégeant leur biodiversité. Pas facile… Les travaux récemment réalisés pour pouvoir visiter les fours à chaux de Cavigny, dans la Manche, tout en protégeant leur biodiversité sont, à cet égard, exemplaires. Ce projet a d’ailleurs été lauréat 2024 pour la Normandie du programme « Patrimoine naturel et biodiversité » de la Fondation du patrimoine.

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Louis-Philippe, « roi des Français », par Pierre Roch Vigneron, portrait peint en 1831, peu après son accession au trône. (© Paris musées – Musée Carnavalet – www.parismusees.paris.fr)

Quand Louis-Philippe filait à l’anglaise…

À plusieurs reprises au cours de l’histoire de France, des rois quittèrent précipitamment Paris, où ils se sentaient menacés. Si Louis XVI prit, en 1791, la direction de Varennes avec les conséquences que l’on sait, Louis XVIII fila pour sa part vers Gand, au retour de Napoléon de l’île d’Elbe, en 1815. Après les « Trois Glorieuses » de 1830, Charles X gagna Cherbourg à petit trot, faiblement escorté, dans un pathétique « convoi funèbre de la monarchie », avant de gagner l’Angleterre. Pour Louis-Philippe, en février 1848, la route de l’exil passe aussi par la Normandie.

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