PATRIMOINE NORMAND

Nature

Les roses en Normandie

Les roses en Normandie

À la belle saison, les jardins de notre région se parent d’une robe végétale multicolore, dont la rose est souvent le joyau ornemental. Certains parcs de Normandie se sont spécialisés dans sa culture et leurs propriétaires ont créé une association afin de promouvoir leur activité horticole, mais aussi d’échanger recettes, pousses et savoir-faire. Rencontre avec le prince Hany Kayali, cofondateur d’Itinéraire des Roseraies normandes.

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Les marais de la Dives – Terre d’élevage, terre de chasse

Les marais de la Dives – Terre d’élevage, terre de chasse

Des milliers de touristes s’arrêtent chaque année à Beuvron-en-Auge, l’un des plus beaux villages de Normandie. De même, Cabourg est une station balnéaire fréquentée. Mais combien de visiteurs s’éloignent de ces hauts lieux pour s’aventurer dans la campagne proche ? Or, sommeillent à quelques pas de là les marais de la Dives, troisième zone humide de Normandie par leur superficie. À découvrir de toute urgence !

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Les chapiteaux du prieuré de la Lande-de-Goult

Les chapiteaux du prieuré de la Lande-de-Goult

La chasse au Moyen Âge est l’une des activités favorites de la noblesse. Elle est non seulement une distraction, mais aussi un exercice essentiel à l’entraînement au combat. La chasse se divise en deux catégories principales : la fauconnerie, où l’on chasse à l’oiseau, et la vénerie, où l’on chasse au chien. Un artiste anonyme du fond des âges a sculpté deux scènes remarquables de chasse sur les chapiteaux du prieuré de la Lande-de-Goult, près de Carrouges, dans l’Orne.

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Estuaire sauvage – Au pays des mille et une couleurs

Estuaire sauvage – Au pays des mille et une couleurs

Approche du festival Normandie Impressionniste oblige, nous avons cette fois choisi de vous emmener trottiner… au beau milieu d’une toile d’Eugène Boudin. Ah ! c’est qu’il les aimait ces ciels changeants de l’estuaire, l’ami Eugène. Au point, d’ailleurs, de les représenter à d’innombrables reprises dans des œuvres passées à la postérité. Départ immédiat pour des chemins perdus entre terre et mer, bocage et forêt, histoire de multiplier les plaisirs. Un parcours qui ne manque pas de sel !

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Cerf, chevreuil, sanglier – Âmes de nos forêts normandes

Cerf, chevreuil, sanglier – Âmes de nos forêts normandes

« Il leva ses jumelles, saisit la bête dans leur champ lumineux. Le grand cerf était immobile. À l’orée déserte du bois, dans le silence et la pureté de l’aube, il battait lentement des paupières, haussait le mufle pour mieux toucher le glissement frais de l’heure matinale. » Ainsi le génial Maurice Genevoix décrit-il l’apparition presque surnaturelle du cerf nommé le Rouge dans son roman La dernière harde.

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Histoire de la forêt normande

Histoire de la forêt normande

La Normandie appartient à la France chauve. En effet, seuls 13 % de sa superficie sont couverts de forêts, un chiffre pâle en comparaison de la moyenne nationale qui avoisine les 29 %. Au XIIIe siècle, notre région était pourtant l’une des provinces forestières du royaume. Mangées par l’urbanisation, repoussées par les cultures, les forêts apparaissent aujourd’hui parmi les derniers îlots d’une nature préservée. Leur histoire prouve cependant que les Normands les fréquentèrent, les aménagèrent, les exploitèrent et les replantèrent depuis des temps anciens.

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Les pommes de Normandie : une infinie variété

Les pommes de Normandie : une infinie variété

Au XVIe siècle, dans son journal, Gilles Picot, sieur de Gouberville, du Mesnil-au-Val et de Russy, parle abondamment des pommiers, des pommes et même de la manière d’en distiller le jus. Il cite de nombreuses variétés, bonnes autant pour la table que pour le cidre. On y trouve ainsi mentionnée la « pomme de cocu », qu’il avoue tout de même n’avoir jamais cultivée ! Superstition ?

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