La quincaillerie,
un héritage à transmettre
Un fourgon transformé en musée ambulant de la quincaillerie. (© Virginie Michelland)
Jean-Luc Germain appartient à une dynastie de quincailliers, fondée par son aïeul René, établi à Bernay en 1925. Profondément attaché à son histoire familiale, il cultive notamment le souvenir des tournées auprès des fournisseurs parisiens, vécues dans le fourgon paternel…
De fil en aiguille, le jeune retraité, qui a transmis le flambeau à son fils Laurent, a conçu le projet, un brin nostalgique, de restaurer un fourgon semblable à celui des tournées parisiennes de son enfance, pour le transformer en un musée ambulant de la quincaillerie. Dans cet équipage, il se rend auprès des enfants – ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui –, initiant notamment les plus jeunes au bricolage. Une belle initiative, qui contribue à la sauvegarde d’un patrimoine matériel et immatériel oublié…
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Cet article est paru dans Patrimoine Normand n°127. Retrouvez-le dans le numéro complet, disponible en version papier ou numérique.
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