Les vitraux de Sylvie Liégeois
Portes et fenêtres, plus encore que les volumes et le style général, donnent leur âme à un bâtiment et la structure de ces dernières est essentielle ; les vitraux permettent de transcender un intérieur.
Sylvie Liégeois dans son atelier, à Langrune-sur-Mer. (Photo Georges Bernage © Patrimoine Normand)
Dans une pièce au décor soigné, le vitrage qui l’éclaire joue un rôle essentiel. C’est par lui que passe la lumière éclairant le volume intérieur. Un vitrail y jouera le rôle principal, que ce soit dans une église — et dans ce cas les hommes du Moyen Âge l’avaient fort bien compris — ou dans un édifice civil. Mais le vitrail dans un édifice privé semble un luxe inaccessible. Par ailleurs, les maîtres verriers semblent tout aussi inaccessibles ; on ne les entrevoit généralement que dans de rares reportages présentant l’un d’eux en train de restaurer un vitrail de cathédrale endommagé par les ans. En fait, l’art du vitrail est une formule accessible, un plaisir immense qui vous permettra de transcender votre intérieur. Pour vous, nous avons rencontré Sylvie Liégeois qui œuvre dans son atelier de Langrune-sur-Mer.
Cette artiste a toujours été fascinée par la couleur ; elle recherchait un métier en rapport avec la couleur, le graphisme et l’art mural. Originaire du Nord de la France, elle s’est inscrite à l’Ecole des Arts Appliqués, à Paris, pour suivre sa vocation. Elle se rattache alors à un atelier spécialisé dans le vitrail. Elle apprend l’art de la peinture sur verre et la technique de la grisaille. Elle passe plusieurs années dans un atelier à Paris avant de s’installer à son compte, à Langrune, en Normandie, à cent mètres du bord de mer, en 1990.
Accédez à l’article complet et plus encore
Pour lire cet article publié dans Patrimoine Normand n°58 en intégralité, vous pouvez acheter le numéro en version papier ou numérique.
Abonnement : en vous abonnant, vous recevrez les prochains numéros en version papier directement chez vous.
