PATRIMOINE NORMAND

Articles – Patrimoine Normand

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La chapelle Saint-Gervais de Briouze et l’if solitaire qui veille au milieu du cimetière. Au loin, la nouvelle église du bourg. (© Mireille Thiesse)

La chapelle Saint-Gervais – À la limite du marais de Briouze

Pays d’élevage au cœur des marais, Briouze est le centre d’une baronnie importante au sud-ouest de la Normandie dès le XIe siècle. Fleuron de la paroisse Saint-Gervais-de-Briouze, cette aïeule de granit, au chœur amputé de sa nef, arbore encore son portail historié qui accueille le visiteur avec cette humilité d’autrefois, touchant de naïveté et de simplicité.

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Mireille Thiesse
L’entrée occidentale du parc-jardin de la sente des Rivières. (© Stéphane William Gondoin)

Le parc-jardin de la sente des Rivières à Montivilliers

Au pied du clocher roman de l’antique abbaye de Montivilliers, (re)fondée il y a presque mille ans par le duc de Normandie Robert le Libéral (1027-1035), coule la Lézarde. Longue de 14,5 kilomètres, cette modeste rivière était autrefois le dernier affluent de la Seine qu’elle rejoignait naturellement après la traversée d’Harfleur. Les aménagements récents du parc-jardin de la sente des Rivières permettent de comprendre son histoire et les écosystèmes qu’abrite son cours.

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Le Havre : intérieur de l’église Saint-Joseph. Inaugurée en 1957, elle est un symbole de la modernité voulue par le célèbre architecte Auguste Perret. (© Fred Romerro – CC BY-SA 2.0 – Wikimedia commons­)

La Reconstruction, une architecture à préserver

C’est un patrimoine dont on parle peu : la reconstruction faite après la Seconde Guerre mondiale. Bien sûr, le temps pressait, parfois au détriment de la qualité architecturale. Mais cette période a également été l’occasion de « refabriquer » la ville et d’innover. À l’occasion du 80e anniversaire du Débarquement, et pour contribuer à protéger ce patrimoine, la Fondation du patrimoine a tenu à faire de la « Reconstruction » le thème de son premier « Trophée du patrimoine normand ».

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Michel Levron
2000 m² sont partis en fumée, la moitié des étables du haras, dont quarante-deux boxes et leurs locaux annexes (sellerie, stockage, douches…), ainsi que le laboratoire d’insémination artificielle. (© MDprod50)

Le haras national de Saint-Lô retenu pour le Loto du patrimoine

Dans la nuit du 11 au 12 juillet 2019, le haras national de Saint-Lô vit un drame : un incendie se déclare dans deux écuries qui sont détruites en très grande partie. Presque cinq ans plus tard, le 20 mars 2024, la Fondation du patrimoine, via la « Mission patrimoine », a dévoilé les dix-huit projets régionaux retenus pour le « Loto du patrimoine 2024 ». Et pour la Normandie, le gagnant est… la restauration des deux écuries sinistrées. Une belle reconnaissance pour ce lieu emblématique de la filière équine française.

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Michel Levron
À l’orée du bois du Breuil, propriété du Conservatoire du littoral. Tout un programme sur un panneau. (© Stéphane William Gondoin)

Les couleurs du bois du Breuil

Au sommet de la Côte de Grâce, à une poignée de kilomètres de Honfleur, au-dessus des communes de Vasouy et de Pennedepie, le bois du Breuil occupe un plateau calcaire recouvert d’argile à silex. Sa surface relativement modeste – à peine 120 hectares – ne l’empêche nullement d’abriter une flore et une faune remarquables. Il est notamment réputé pour ses peuplements de rhododendrons, garantissant au promeneur une explosion de couleurs au moment du printemps.

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Détail du reliquaire de 1895 : vue sur le crâne perforé dit de saint Aubert. Basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais d’Avranches. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le crâne perforé de saint Aubert : une histoire mouvementée

Saint Aubert, considéré comme le fondateur du Mont-Saint-Michel au début du VIIIe siècle et évêque présumé d’Avranches, est également connu au travers d’un crâne perforé qui lui est attribué. Cette relique et son reliquaire – récemment restauré – ont été présentés au public en 2023 lors de l’exposition La demeure de l’archange à l’abbaye du Mont-Saint-Michel, qui célébrait le millénaire de son abbatiale. Les nombreux mystères qui, encore aujourd’hui, entourent ce crâne contribuent à sa célébrité, tout comme son passé tumultueux.

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Paul Chaffenet
Le chemin de fer est sans aucun doute la grande révolution du XIXe siècle. Claude MONET, Train dans la campagne, vers 1870, huile sur toile, 50 x 65,3 cm, Paris, Musée d’Orsay, œuvre récupérée à la fin de la Seconde Guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux en 1950. (© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) /Hervé Lewandowski)

Photographie et impressionnisme – Dialogue d’art d’art

Pour cette cinquième édition d’un festival à l’écho désormais international, les musées de la région ont une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands. Cent cinquante ans après la première exposition impressionniste, les liens unissant la Normandie et ce courant artistique majeur sont toujours aussi forts. La peinture donc, mais aussi un art tout nouveau qui se développe rapidement : la photographie !

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La maison du Clos normand à Giverny. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Claude Monet à Giverny – L’Ophélie des Nymphéas

Au mitan de sa vie, Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Il a 43 ans et il décèdera à 86 ans. Cela semble réglé comme du papier à musique, et pourtant. Au fil des décennies, le peintre se dote d’un jardin, d’un bassin de nénuphars blancs ou « nymphéas » et de vastes ateliers. C’est-à-dire de motifs conformes à ses désirs de transpositions toujours plus littérales de la nature, et de moyens pour affronter rien moins que l’éternité…

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Benoît Noël
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