Coiffes et costumes normands : le costume de Pont-l’Évêque
Quittons provisoirement le Cotentin et l'Avranchin pour rejoindre le pays d'Auge et découvrir la coiffe de Pont-l'Évêque, assez semblable à celle de Lisieux.
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76 articles
Quittons provisoirement le Cotentin et l'Avranchin pour rejoindre le pays d'Auge et découvrir la coiffe de Pont-l'Évêque, assez semblable à celle de Lisieux.
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Quittons provisoirement le Cotentin et l'Avranchin pour rejoindre le pays d'Auge et découvrir la coiffe de Pont-l'Évêque, assez semblable à celle de Lisieux.
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À travers les voix des anciens, l’association La Loure collecte et sauvegarde un patrimoine fragile : celui des chansons transmises de génération en génération. Entre mémoire vivante et traditions orales, ces mélodies d’autrefois continuent de faire résonner l’âme populaire de la Normandie.
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Du « Levasseur » au « Loisel », les noms de famille normands conservent la trace vivante des anciens parlers régionaux. Issus de l’ancien français, du normand, du latin ou encore du scandinave, ces patronymes témoignent d’une langue profondément enracinée dans le territoire, entre métiers, surnoms et paysages, et constituent une mémoire précieuse de l’identité normande.
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Après Saint-Lô et Coutances, nous descendons maintenant dans l’Avranchin, dans le sud de l’actuel département de la Manche.
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À travers des patronymes comme Lequesne, Lequien, Lesénécal ou Letellier, cette nouvelle chronique explore l’origine de noms de famille normands hérités des parlers régionaux et de l’ancien français médiéval. Entre langue normande, influences picardes et survivances anglo-normandes, ces noms conservent la mémoire vivante du vocabulaire populaire et des métiers d’autrefois.
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L’article précédent nous a présenté deux exemples du costume féminin de Saint-Lô au début du XIXe siècle, nous voici dans la ville rivale, Coutances, avec deux nouveaux exemples.
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La craie crisse sur le tableau noir, où les mots s’inscrivent d’une main mal assurée : « Le co, la vaque et le lapin mâounaunt liement avâo le quemin buttitent d’eun cou sus eune rivyire qui leus fit comme eune barryire. » Rémi Pézeril hoche la tête et, s’adressant à l’élève : Ch’est byi, ch’est reide byi ! La scène se passe au collège des Pieux dans le Nord Cotentin. Une scène inimaginable il y a seulement vingt ans dans un établissement public. Car la langue enseignée ici n’est autre que le normand.
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Derrière des patronymes encore très répandus en Normandie se cachent des mots issus des anciens parlers régionaux, du vieux français ou du latin populaire. De Lepareur à Leprévost, en passant par Lepesqueur ou Lepouletier, cette nouvelle chronique explore l’origine et le sens de noms de famille profondément enracinés dans l’histoire linguistique normande.
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Parmi les nombreuses coiffes régionales qui distinguaient autrefois les pays normands, le « sabot de Saint-Lô » occupe une place singulière. Héritier des anciennes cornettes du XVIIIe siècle, ce bonnet aux ailes amidonnées et à la silhouette caractéristique témoigne du raffinement du costume féminin normand au XIXe siècle, à l’âge d’or des grandes coiffes et des dentelles régionales.
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Derrière de nombreux patronymes normands commençant par « Le » se cachent des métiers anciens, des sobriquets, des paysages ou encore des héritages linguistiques venus du latin, du vieux français et parfois même du scandinave. De Lemesle à Lepaisant, cette nouvelle exploration des noms de famille normands révèle toute la richesse historique et linguistique des parlers de Normandie.
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« Quand Tiennot fut sorti, Zabeth qu’avait quasiment touot ouï, amountit byin vite dauns sa chaumbre et se jetit sus sen llit pouor y gimaer touot sen laisyi. Ainchi, sen père arraungeait touot, c’mmaundait touot, même chen’chin… Des chentaines et des chentaines de vergies de terre… Dauns la paositioun que je soummes… »
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