Patrimoine Normand

Ses articles publiés dans Patrimoine Normand

Guillaume le Conquérant : de Saint-Valéry à Hastings

Guillaume le Conquérant : de Saint-Valéry à Hastings

De Dives-sur-Mer à Saint-Valery-sur-Somme, puis jusqu’aux côtes anglaises, Guillaume le Conquérant prépare l’une des plus grandes expéditions militaires du Moyen Âge. Entre tempêtes, attente angoissante et prières avant la traversée de la Manche, ce récit retrace les derniers jours précédant le débarquement normand de 1066 et la conquête de l’Angleterre.

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Grosville : le devenir du presbytère du XVIIIe siècle

Grosville : le devenir du presbytère du XVIIIe siècle

À Grosville, le presbytère du XVIIIe siècle demeure l’un des derniers témoins du centre paroissial ancien du village. Fragilisé par l’abandon et les transformations successives du bourg, cet élégant bâtiment de caractère, reconnaissable à ses cinq cheminées, fait aujourd’hui l’objet d’efforts de sauvegarde portés par des défenseurs du patrimoine local.

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Les racines normandes du Roman de Renart – De goupil en renart

Les racines normandes du Roman de Renart – De goupil en renart

Il est des noms propres qui deviennent noms communs : Tartuffe, Harpagon, Don Juan, Cassandre, Hercule… La liste en serait longue. Pour autant, ces noms propres ne font que s’ajouter au nom commun préexistant ; ils en deviennent un synonyme en lui ajoutant une légère nuance des sens. Renart, lui, a totalement supplanté le nom commun qu’il doublait, à tel point que parler aujourd’hui de goupil relèverait d’une préciosité un peu désuète. Le mot est définitivement éclipsé du langage courant : on ne le décèle plus que dans l’adjectif vulpin, dérivé du latin vulpes. C’est-à-dire l’influence déterminante du Roman de Renart sur la langue française. Les raisons du triomphe de ce néologisme sont intimement liées au succès littéraire de l’œuvre.

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Harold, parjure et usurpateur : la mobilisation normande (2e partie)

Harold, parjure et usurpateur : la mobilisation normande (2e partie)

Après avoir obtenu l’appui du pape et rallié à sa cause les grands barons normands, Guillaume prépare méthodiquement la conquête de l’Angleterre. Entre tractations diplomatiques, propagande guerrière et gigantesque mobilisation navale dans les ports normands, le duc transforme peu à peu son projet en véritable guerre sainte contre Harold, désormais considéré comme parjure et usurpateur.

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Héritage Normand : un baptême sous l’égide de Guillaume

Héritage Normand : un baptême sous l’égide de Guillaume

Autour de la statue équestre de Guillaume le Conquérant, les soldats brandissent l’épée, hérissés de haches et de lances, couverts de boucliers, dans une clameur guerrière que répercute une façade d’hôtel de ville indifférente à l’événement. Au pied du destrier cabré, les effigies des six premiers ducs de Normandie semblent avoir été façonnées sur le modèle de ces hommes vêtus de broignes, de cottes de maille, de bandes molletières et de casques à nasal. Ce jour-là, ils portent sur les fonts baptismaux une nouvelle association : Héritage Normand.

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Harold, parjure et usurpateur : la mobilisation normande

Harold, parjure et usurpateur : la mobilisation normande

À la mort d’Édouard le Confesseur, en janvier 1066, Harold Godwinson se fait couronner roi d’Angleterre malgré les promesses faites à Guillaume de Normandie. Entre rivalités familiales, tensions politiques et ambitions continentales, s’ouvre alors une crise de succession qui conduira à l’une des plus célèbres conquêtes du Moyen Âge.

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Magène, héraut de la nouvelle chanson normande

Magène, héraut de la nouvelle chanson normande

Depuis plus de trente ans, le groupe Magène fait vivre la langue normande à travers une chanson populaire enracinée dans le Cotentin et les îles Anglo-Normandes. Entre créations contemporaines et adaptation de textes anciens, ses membres défendent avec conviction une culture régionale longtemps marginalisée, sans jamais la figer dans le folklore.

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