Patrimoine Normand

Ses articles publiés dans Patrimoine Normand

Marcel Proust – Cabourg : le mythe de Balbec

Marcel Proust – Cabourg : le mythe de Balbec

Dans À la recherche du temps perdu, Marcel Proust évoque longuement une station balnéaire qu’il nomme BALBEC. Les fréquents séjours de l’écrivain à Cabourg invitent à superposer les deux noms pour n’en faire plus qu’un. La lecture de l’œuvre et la vie de son auteur nous donnent de précieuses indications sur la question : Balbec est-il vraiment Cabourg ?

Marcel Proust – Cabourg : le mythe de Balbec Lire l’article »

L’héritage anglais

L’héritage anglais

Au printemps 1064, le roi Édouard le Confesseur charge Harold de Wessex d’une délicate mission diplomatique auprès de Guillaume de Normandie : lui confirmer la promesse de succession au trône d’Angleterre. Derrière cette ambassade se dessinent pourtant les profondes tensions politiques qui agitent alors le royaume anglo-saxon, partagé entre influences normandes, ambitions des Godwin et menaces scandinaves. Sur fond d’intrigues dynastiques et de rivalités entre puissants earls, l’avenir de l’Angleterre semble plus incertain que jamais.

L’héritage anglais Lire l’article »

Hastings

Hastings

À l’occasion de la grande reconstitution de la bataille d’Hastings en 2000, des passionnés normands de l’association Hag’Dik ont traversé la Manche pour revivre, armes et costumes reconstitués avec une minutie remarquable, l’affrontement décisif du 14 octobre 1066. Entre rigueur historique, esprit de fraternité et immersion totale, ces « reconstitueurs » ont redonné vie, le temps d’un week-end, à l’épopée du duc Guillaume sur la colline de Senlac.

Hastings Lire l’article »

La saga du septième duc – Les années charnières

La saga du septième duc – Les années charnières

Au tournant des années 1060, la Normandie de Guillaume le Bâtard entre dans une période décisive de son histoire. Entre affirmation du pouvoir ducal, grands chantiers religieux, pacification intérieure et ambitions territoriales, le futur Conquérant transforme profondément son duché, désormais prêt à jouer un rôle majeur en Europe occidentale.

La saga du septième duc – Les années charnières Lire l’article »

Le cycle arthurien de Chrétien de Troyes : des héros normands

Le cycle arthurien de Chrétien de Troyes : des héros normands

Chrétien de Troyes arrive à Domfront dans le sillage de Henri II Plantagenêt et Aliénor d’Aquitaine. Unis en 1152 à la cathédrale de Lisieux, ils ont déjà donné le jour à cinq enfants : Guillaume, mort à trois ans ; Henri le Jeune, que son père associera un jour à son règne (à partir de 1170) ; Mathilde, future duchesse de Saxe ; Richard, qui à quatre ans a déjà un cœur de lion ; et Geoffroy qui recevra en fief la Bretagne. En ce jour de Noël 1161, on baptise la dernière-née du couple royal. Richard de Saint-Victor, un ami de Thomas Becket, administre dans la chapelle du donjon ducal son premier sacrement à Aliénor ; elle épousera le roi de Castille Alphonse VIII, un ténor de la Reconquista contre les Musulmans. Le premier romancier en langue française assiste à l’événement, tout en rêvant à ses trois nouveaux personnages. À ses trois nouveaux romans.

Le cycle arthurien de Chrétien de Troyes : des héros normands Lire l’article »

La victoire de Varaville – La saga du septième duc

La victoire de Varaville – La saga du septième duc

Le 22 mars 1057, dans les marais de la Dives, Guillaume le Bâtard inflige au roi de France Henri Ier et à Geoffroy Martel une défaite décisive qui marque un tournant majeur de son règne. Après Mortemer, la victoire de Varaville consacre définitivement l’autorité du jeune duc de Normandie, désormais maître de son duché et acteur incontournable de la chrétienté occidentale.

La victoire de Varaville – La saga du septième duc Lire l’article »

Le cycle arthurien de Chrétien de Troyes : une histoire normande

Le cycle arthurien de Chrétien de Troyes : une histoire normande

Une forêt inextricable, empreinte de mystère, peuplée d’êtres marginaux, inconnus, inquiétants. Des rivières tumultueuses, des lacs aux eaux insondables. Des châteaux maléfiques, d’inexpugnables forteresses à la sinistre réputation, cernées de murs lisses, hérissées d’orgueilleuses tours prisons aux profondes oubliettes, avec des souterrains et des puits sans fond. Des seigneurs puissants, cruels et redoutés. Des chevaliers félons, méprisables traîtres. Une diabolique empoisonneuse. De petits nobles droits et vertueux. Un roi juste, érudit, craint et respecté. Une reine subtile, cultivée, adultère, capricieuse et volage, provocante et désirée. De solides guerriers, des batailles, des combats singuliers, des héros, des héroïnes, l’aventure, l’ombre de la mort, la mort. Une foi inébranlable, omniprésente. De prolixes conteurs : trouvères et jongleurs, pour écrire et narrer la prouesse et l’amour. Autant d’ingrédients présents au sud de la Normandie des XIe et XIIe siècles, qui nourriront le talent débordant d’imagination du premier vrai romancier de la littérature médiévale : Chrétien de Troyes, le plus horsain des auteurs normands.

Le cycle arthurien de Chrétien de Troyes : une histoire normande Lire l’article »

Découvrir d’autres auteurs