Département / pays

Manche

Les articles de Patrimoine Normand consacrés au patrimoine, aux lieux et aux traditions de la Manche.

Le manoir de Franquetot

Le manoir de Franquetot

À Carquebut, le manoir de Franquetot illustre l’évolution des demeures seigneuriales du Plain, entre héritage médiéval et transformations modernes. Malgré les remaniements, il conserve une forte identité, marquée notamment par sa tour fortifiée du XVe siècle.

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Le manoir de Brucheville

Le manoir de Brucheville

Au cœur du Plain, le manoir de Brucheville constitue un exemple particulièrement lisible de l’architecture du Cotentin au début du XVIIe siècle. Parfaitement conservé dans son organisation, il séduit par la symétrie de ses volumes et la diversité de ses ouvertures.

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Le manoir d’Auberville à Joganville

Le manoir d’Auberville à Joganville

Dans le Plain, le château d’Auberville dissimule derrière une apparente austérité une architecture raffinée, dominée par une remarquable porte d’inspiration Renaissance. Entre éléments défensifs et remaniements classiques, l’ensemble révèle une élégance discrète caractéristique des demeures de ce secteur.

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À Ger, autrefois, les potiers

À Ger, autrefois, les potiers

À Ger, le musée de la Céramique est implanté au village du Placître qui se situe à 4 km du bourg. Le centre potier de Ger qui, au milieu du XIXe siècle comptait plus de 700 ouvriers sur son territoire, était le plus important de tout le Sud Manche. Cet artisanat y est mentionné dès le XIVe siècle.

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Jeannine Rouch
Jules Barbey d’Aurevilly à Valognes – Entre les Diaboliques et le Chevalier Des Touches

Jules Barbey d’Aurevilly à Valognes – Entre les Diaboliques et le Chevalier Des Touches

Si l’on excepte Paris, où il a fait carrière, deux villes ont compté pour Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly : Saint-Sauveur-le-Vicomte où il est né en 1808, et Valognes qui a abrité ses premiers émois amoureux, où la fuite du temps l’a ramené tardivement comme vers une vieille maîtresse. À tel point que, après les destructions de 1944, la Versailles normande (qui comptait au Grand Siècle une centaine d’hôtels particuliers) ne cultiverait plus que la nostalgie d’une gloire révolue s’il n’y survivait le souvenir du Connétable des Lettres.

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