PATRIMOINE NORMAND

Parlers normands

Quand la « langue » du pays contrarie la langue de bois

Quand la « langue » du pays contrarie la langue de bois

Nous vous en avons déjà parlé dans notre chronique du n° 133 de Patrimoine Normand : au XIXe siècle, le patois a pris ses aises dans la presse locale. Cela n’a bien sûr pas été immédiat : sous l’Empire napoléonien, puis sous la Restauration, la censure est en effet très ferme. Il n’y a pas de liberté de propos dans les journaux, et surtout pas de liberté politique. Les choses changent en 1830, quand Louis-Philippe est porté au pouvoir. La liberté de la presse refait surface, même si elle connaîtra des hauts et des bas durant tout le siècle.

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Festival Altérités – La Normandie tournée vers le monde

Festival Altérités – La Normandie tournée vers le monde

Des projections de documentaires et parfois de fictions, des rencontres avec des chercheurs, des artistes et des témoins, des concerts ou encore des ateliers ouvrent chaque année une fenêtre sur la diversité des cultures, des plus proches aux plus lointaines. La programmation de ce festival diffuse sur le territoire normand l’actualité des connaissances ethnographiques. Il propose de comprendre les sociétés humaines à travers ce qui les rassemble mais aussi ce qui les distingue. L’ethnographie se tourne vers l’altérité, d’où le nom du festival !

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Louis Beuve, normand avant tout

Louis Beuve, normand avant tout

Le nom de Louis Beuve évoque immanquablement des chefs-d’œuvre poétiques comme La vendeue, La Graind-Lainde ou Les trainnes à boués du marchi de Couotainches. On connaît beaucoup moins le parcours de l’homme. La biographie élaborée par Céline Guénolé nous éclaire sur les ressorts psychologiques qui ont fait de Maît’Louis le plus grand auteur en langue normande du XXe siècle.

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