Sainte Thérèse – D’Alençon à Lisieux
À bien scruter sa courte vie (1873-1897), Thérèse Martin présente, en moins de vingt-cinq ans, trois caractères distincts.
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À bien scruter sa courte vie (1873-1897), Thérèse Martin présente, en moins de vingt-cinq ans, trois caractères distincts.
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Dans les années 1529-1531, grâce aux contributions de généreux donateurs, le clergé desservant l’église Notre-Dame d’Alençon passa commande, auprès de maîtres verriers des environs, d’une série de vitraux pour la nef de leur sanctuaire. Furent sollicités les sieurs Pierre Fourmetin, d’Alençon, Berthin Duval, du Mans, et Pierre Leclerc, d’Argentan.
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Après avoir retracé l’histoire d’Alençon, depuis ses origines incertaines jusqu’à son entrée dans la modernité, s’ouvre désormais la découverte sensible de la ville telle qu’elle se donne à voir aujourd’hui. Au pied de son ancien château ducal, Alençon dévoile un patrimoine d’une rare densité, où se répondent forteresse médiévale, basilique flamboyante, cours savantes et façades bourgeoises. De la dentelle de pierre de Notre-Dame aux chefs-d’œuvre du musée des Beaux-Arts et de la Dentelle, des hôtels particuliers aux halles du XIXᵉ siècle, jusqu’aux lieux marqués par la Libération, cette promenade constitue un véritable catalogue d’architecture et de mémoire à ciel ouvert, au cœur de la cité des Martins et de sainte Thérèse.
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Au pied des premières ondulations du Massif armoricain, au cœur d’une vaste plaine fertile sertie entre d’immenses forêts, la cité d’Alençon a traversé au moins deux millénaires au cours desquels on croise des seigneurs soudards, des ducs et des duchesses à foison, des dentellières au talent exceptionnel, une famille auréolée de sainteté et un général glorieux. Oui, vraiment, Alençon, c’est toute une histoire !
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Du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle, la culture du chanvre et l'utilisation de sa fibre pour la fabrication textile et la corderie constituaient une véritable proto-industrie dans l'Orne. Les campagnes du Perche, la plaine d'Alençon et le Bocage ornais résonnaient alors du tac-tac des navettes des paysans-tisserands et des ouvriers travaillant au fond de leur cave.
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De fin du XIIe siècle à l’approche du XVIe siècle, les systèmes fortifiés connaissent de nombreuses évolutions, rendues indispensables par l’apparition d’armes de siège toujours plus performantes. Aux premières lueurs de la Renaissance, c’est le concept même de château fort qui disparaît, même si les bâtisseurs resteront longtemps attachés à la symbolique des constructions médiévales.
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Lorsque l’Empire carolingien explose, à partir des années 840, miné par les assauts vikings et les rivalités internes, l’autorité monarchique s’effrite et doit abandonner nombre de ses prérogatives, au profit de potentats locaux trop heureux de s’affranchir de toute tutelle. Les forteresses deviennent alors des enjeux cruciaux, pour l’acquisition ou la défense de vastes domaines.
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La Normandie s'illustre par l'extraordinaire diversité de ses dentelles : aux fuseaux à Bayeux, Caen, Courseulles, Dieppe ou Villedieu-les-Poêles, à l'aiguille à Alençon et à Argentan... La créativité, l'habilité et la patience des dentellières normandes ont permis d'élever le travail du fil au rang de métier d'art. L'exposition Jolies Ornaises : dentelles jumelles d'Alençon et d'Argentan, présentée de mars à novembre à la Maison des Dentelles d'Argentan, fait la lumière sur l'histoire, la technique et l'esthétique de la dentelle à l'aiguille, spécificité d'Alençon et d'Argentan.
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La Normandie compte trois lieux et monuments au Patrimoine mondial, deux éléments inscrits au Patrimoine culturel immatériel, et un au registre Mémoire du Monde. Ces sites ou éléments emblématiques ainsi que les candidatures seront passés en revue dans ce dossier. Leur nombre témoigne en tout cas de la richesse culturelle et artistique de notre région, façonnée par une longue histoire, de la période ducale aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.
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Aussi charmante que gourmande et tendance. On est assurément là à bonne enseigne. Sur les bords de la Sarthe, à Alençon, la table « bistronomique » des frères Renou fait recette(s), à la gloire des meilleurs produits de Normandie… et d’ailleurs. À prix tout doux. On comprend qu’il faille réserver midi et soir.
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Aussi charmante que gourmande ! D’alléchantes boutiques de bouche en tables recommandables, on est assurément à bonnes enseignes dans la paisible préfecture de l’Orne, son marché du samedi étant aussi un des plus jolis de « Basse-Normandie ».
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Aux alentours de l'an mille, les immenses principautés territoriales composant le Regnum Francorum, le Royaume des Francs, se couvrent d'une myriade de forteresses. La propagation de ces constructions, souvent assez sommaires, pour la plupart réalisées en terre et en bois par des potentats locaux en mal d'autonomie, témoigne d'un effondrement progressif de l'autorité royale d'abord, de celle des plus grands seigneurs féodaux ensuite. Dans ce contexte généralisé d'émiettement des pouvoirs centraux, la Normandie apparaît comme une exception. Les premiers ducs parviennent en effet à y maintenir leur prééminence et à contenir la multiplication de ce qu'Orderic Vital, historien anglo-normand, qualifiera au XIIe siècle d'adulterina castella, de châteaux adultérins, c'est-à-dire de forteresses édifiées illégalement, sans aucune autorisation préalable. Mais gare aux secousses au moindre signe de fléchissement ! Dans les premières années de son principat, le jeune Guillaume le Bâtard va l'apprendre à ses dépens...
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