Articles – Patrimoine Normand

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Monet au Havre – Éclosion d’un grand maître

Monet au Havre – Éclosion d’un grand maître

Né à Paris en 1840, Claude Monet arrive au Havre à l’âge de 5 ans. Il passe son enfance et son adolescence dans la grande ville portuaire et y reviendra souvent par la suite, voir les membres de sa famille. C’est ici qu’il connaîtra son éveil à l’art de la peinture, guidé par Eugène Boudin d’abord, par Johan Bartold Jongkind ensuite, son « vrai maître » comme il le confessera plus tard.

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Le chemin de fer est sans aucun doute la grande révolution du XIXe siècle. Claude MONET, Train dans la campagne, vers 1870, huile sur toile, 50 x 65,3 cm, Paris, Musée d’Orsay, œuvre récupérée à la fin de la Seconde Guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux en 1950. (© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) /Hervé Lewandowski)

Photographie et impressionnisme – Dialogue d’art d’art

Pour cette cinquième édition d’un festival à l’écho désormais international, les musées de la région ont une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands. Cent cinquante ans après la première exposition impressionniste, les liens unissant la Normandie et ce courant artistique majeur sont toujours aussi forts. La peinture donc, mais aussi un art tout nouveau qui se développe rapidement : la photographie !

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La maison du Clos normand à Giverny. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Claude Monet à Giverny – L’Ophélie des Nymphéas

Au mitan de sa vie, Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Il a 43 ans et il décèdera à 86 ans. Cela semble réglé comme du papier à musique, et pourtant. Au fil des décennies, le peintre se dote d’un jardin, d’un bassin de nénuphars blancs ou « nymphéas » et de vastes ateliers. C’est-à-dire de motifs conformes à ses désirs de transpositions toujours plus littérales de la nature, et de moyens pour affronter rien moins que l’éternité…

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Benoît Noël
Que d’histoire autour de ce haut bâtiment perché au-dessus de l’estuaire. Boudin fréquenta l’auberge dès 1854 ; il y retourne en 1859 en compagnie de Courbet qui l’initie à l’audace et à la rudesse des tonalités. Cette année-là, on les retrouve tous deux aux côtés de Baudelaire qui partage leur amour des ciels et des nuages. (© Coll. Saint-Siméon)

Ferme Saint-Siméon à Honfleur

« Oh ! Saint-Siméon, il y aurait une belle légende à écrire sur cette hostellerie ! Que de gens y sont passés, et des célèbres, à ma suite », s’exclamait Eugène Boudin, auquel on doit d’avoir fait de cette institution de Honfleur l’un des berceaux de l’impressionnisme. Un siècle et demi plus tard, elle reste un haut-lieu de l’art de vivre en Normandie.

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Jean-Luc Péchinot
Normandie  impressionniste, nous y sommes presque !

Normandie impressionniste, nous y sommes presque !

En 2020, la précédente édition avait connu de fortes perturbations à cause de l’épidémie de Covid-19. Certes, nous avions tout de même pu profiter a minima de la plupart des expositions temporaires entre deux confinements, mais avec le masque chirurgical sur le nez et pour des durées écourtées. Un cauchemar pour quiconque portait des lunettes (nous parlons d’expérience…)

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Honfleur – La belle endormie renaît du tourisme

Honfleur – La belle endormie renaît du tourisme

La concurrence du Havre, puis la fin de la marine à voile font de Honfleur un port de seconde importance, et une sorte de léthargie économique s’installe à la fin du XIXe siècle. La ville reste riche en raison de son arrière-pays, mais il n’y a pas de révolution industrielle à Honfleur qui permette un développement démographique de grande ampleur.

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Yves Buffetaut
Quand Claude Monet peignait à Sainte-Adresse

Quand Claude Monet peignait à Sainte-Adresse

Avant de poser définitivement ses valises à Giverny et de se consacrer à aménager son célèbre jardin et à le peindre sous tous les angles, le maître impressionniste aimait à poser son chevalet au gré de ses errances, volontaires ou forcées. Ses déboires financiers le contraignirent notamment, en 1866, à gagner Sainte-Adresse où ses parents possédaient une propriété.

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Un Havre d’art et d’architecture

Un Havre d’art et d’architecture

Le grand port de la pointe de Caux est aujourd’hui internationalement connu pour son centre-ville, reconstruit par Auguste Perret au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. C’est donc à une errance au sein d’un écrin inscrit par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine de l’humanité que nous vous convions. L’architecture des années 1950 n’est toutefois pas la seule à mériter le détour !

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