Articles – Patrimoine Normand

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Tous les articles publiés dans le magazine Patrimoine Normand, classés et géolocalisables.

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Claude Monet

Claude Monet

Né à Paris, Claude Monet s'installe au Havre l'année de ses cinq ans. De manière précoce, il développe un goût pour le dessin et suit alors des cours académiques, non sans intérêts. Pas très appliqué à l’école, malgré sa bonhommie, ses premiers dessins sont des caricatures (portraits-charges) de professeurs, d’hommes politiques.

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Guillaume Néel
La maison du Clos normand. De part et d’autre de l’allée, les deux ifs préservés par Alice Hoschedé. Sur la façade, des rosiers. Le Mermaid, rosier favori de Monet, portait ses fleurs jaunes en offrande jusqu’à la fenêtre de sa chambre. (© Fondation Claude Monet)

Giverny : Impression, jardin vivant

Nymphéas, Impressionnisme, Giverny… Ces noms conduisent immanquablement vers Claude Monet. Dans notre précédente édition, nous vous avons présenté le plus important mouvement pictural du XIXe siècle à travers les expositions-événements de l'année 2010. Si Rouen est bien le berceau historique de l'Impressionnisme, les jardins de Claude Monet à Giverny, remarquables toiles évolutives au gré des saisons, en constituent le vivant et indispensable complément.

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L’Angélus de Millet – un chef-d’œuvre de l’école réaliste à la dimension sacrée

L’Angélus de Millet – un chef-d’œuvre de l’école réaliste à la dimension sacrée

Peint en 1857, L’Angélus de Jean-François Millet s’impose comme l’une des œuvres les plus emblématiques de l’école réaliste, à la croisée du souvenir intime et de la spiritualité rurale. Inspiré par l’enfance normande de l’artiste et par une foi héritée de sa grand-mère, ce tableau élève un geste quotidien — la prière des champs — au rang de scène universelle, à la fois sociale, poétique et profondément sacrée.

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Pierre Leberruyer
2010 : année de la Normandie impressionniste

2010 : année de la Normandie impressionniste

La Normandie est le berceau de l’impressionnisme ! Une vérité affirmée cet été avec force par une multitude de manifestations culturelles dans l’ensemble de la région. Et en premier lieu, en son foyer initial : Rouen, où le musée des Beaux-Arts a rassemblé 130 toiles des plus grands maîtres de ce mouvement pictural. Détour par une étape majeure de la peinture française.

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Les peintres normands à la campagne

Les peintres normands à la campagne

Dans ce numéro, nous vous proposons une nouvelle séquence de Peindre en Normandie, l’exposition permanente du Conseil Régional de Basse-Normandie. Le thème abordé est celui de la ruralité entre 1800 et 1950, puisque telle est la période couverte par cette collection que nous avons déjà évoquée à deux reprises1.

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Normandie Patrimoine : prévention d’abord !

Normandie Patrimoine : prévention d’abord !

Fragile et vulnérable, le patrimoine culturel est irremplaçable. Pour le léguer aux générations à venir, il importe de le protéger. C’est le rôle que s’est assigné le Centre régional de Conservation Restauration des Biens culturels de Basse-Normandie, plus couramment dénommé Normandie Patrimoine. Émanation du Con­seil Régional, cette association gère la prévention des risques qui pèsent sur les biens culturels mobiliers publics normands. Patrimoine Normand ne pouvait manquer de s’intéresser à Normandie Patrimoine !

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Peindre en Normandie : autour de la Ferme Saint-Siméon

Peindre en Normandie : autour de la Ferme Saint-Siméon

Une scène de la vie quotidienne pour les peintres installés à la ferme Saint-Siméon, vue par Adolphe-Félix Cals (Paris 1810-Honfleur 1880). « Dans ce paysage naturaliste qui fut un creuset pour le versant physique de l’im­pressionnisme, la représentation des éléments, l’esprit de la ferme Saint-Siméon joua un rôle capital puisqu’il favorisa le mélange d’une nature sublime mais bien souvent rude, triste, violente, avec ses habitants permanents ou provisoires, saisis dans la cruelle vérité de leur labeur ou de leur oisiveté. ». (Alain Tapié, De Corot à Vuillard, Peindre en Normandie, CID, 2005)

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