Patrimoine Normand

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Noms de famille normands : un « Le » bien normand (4)

Noms de famille normands : un « Le » bien normand (4)

Du « Lehugueur » au « Lemeland », les patronymes normands sont bien souvent le reflet de métiers anciens, de sobriquets, ou simplement des héritages linguistiques issus du latin, du vieux français et parfois même du scandinave. Les noms de familles normands conservent la trace vivante des anciens parlers régionaux et constituent une mémoire vivante du vocabulaire populaire d’autrefois.

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« L’herbe à savon » et autres plantes à lessive – Plantes domestiquées en Normandie

« L’herbe à savon » et autres plantes à lessive – Plantes domestiquées en Normandie

En Normandie, depuis le Moyen Âge, les femmes savent reconnaître au bord des chemins, le long des haies, à la lisière du bois, les plantes utilisées pour la lessive. Elles connaissent les herbes pour savonner, rincer, raviver les couleurs, et parfumer le linge.

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Le masque de Bailleul

Le masque de Bailleul

Au XIXe siècle, des érudits avaient signalé des vestiges gallo-romains un peu partout en Normandie. Ce seront surtout l’Abbé Cochet pour la Seine-Maritime (alors « Inférieure ») ou Léon Coutil pour l’Eure. On oublia quelque peu cette période avant de la redécouvrir, ces dernières années, surtout dans des sites urbains, à Rouen, Bayeux, Lillebonne ou au Vieil Évreux et à Vieux-la-Romaine dont nous parlons dans ce même numéro.

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Les toiles de Hambye

Les toiles de Hambye

Parmi les différentes productions dites aujourd’hui « d’art populaire » que pouvait compter le département de la Manche au début du XIXe siècle, les toiles peintes d’Hambye restent fort mal connues du fait de leur rareté et du peu d’intérêt qu’elles ont suscitées auprès des auteurs, vraisemblablement par manque de données. Essayons de cerner globalement cette production réservée exclusivement à l’ameublement, dont seuls quelques exemplaires sont visibles dans certains musées bas-normands.

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Au fil de l’Andelle

Au fil de l’Andelle

En plein cœur du Vexin normand coule une rivière fraîche et chantante, l’Andelle, dont les eaux sont des eaux de mémoire. Tout en gazouillant, elles racontent les hauts faits des fiers Normands qui jadis venaient se reposer sur ses rives, les luttes sanglantes qui se sont déroulées dans cette vallée pour sa possession, les amours sublimes de jeunes princes et belles princesses d’antan… Car le temps n’a pas prise sur cette rivière si sereine qui reflète tant d’images du passé. Nous avons musardé dans cette verdoyante vallée de l’Andelle en remontant son cours limpide, et par là même en remontant le cours de l’histoire à partir du lieu où elle se jette dans la Seine. Et nous avons découvert bien des merveilles cachées dans les massifs de verdure, bien des splendeurs oubliées qui défient encore aujourd’hui la vanité de l’homme et les morsures du temps.

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Pomme de Normandie

Pomme de Normandie

La pomme, fruit de l’Arbre de Vie et de la Connaissance est, depuis la nuit des temps, le symbole universel de la séduction et de l’offrande, du Bien et du Mal. La pomme, c’est ce fruit d’or de l’immortalité que vola Héraclès au jardin des Hespérides, et aussi ce fruit de la tentation et de la déchéance que croquèrent Adam et Eve au jardin d’Eden. Mais, depuis toujours, la pomme est ce fruit chargé de mystère, unique et multiple à la fois, dont bien des artistes tels Cézanne ou Magritte s’inspirèrent pour en saisir l’intemporalité.

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Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Dans un précédent article, l’origine et l’installation du Parlement de Normandie à Rouen ont été abordées. Ses prérogatives, sa composition et ses champs d’actions ont également été évoquées en soulignant plus particulièrement son action de résistance face à la pratique absolutiste du pouvoir par Louis XV. Ce comportement récurrent de contre-pouvoir à l’absolutisme triomphant du XVIIIe siècle entraîne en 1771 une réaction royale lourde de conséquences. Le roi, excédé des prétentions de ses Parlements, y compris celui de Normandie, décide de « casser » ces cours souveraines de justice. Une profonde réforme du Chancelier Maupeou délocalise les Parlements et rogne leurs pouvoirs de nuisance politique. Débaptisé et démembré, le Parlement de Rouen laisse la place à deux « cours de justice supérieure ». Cette nouvelle institution devient bicéphale, l’une à Rouen, l’autre s’installe sur ordre royal à Bayeux. Les conséquences de ce transfert sont importantes aussi bien à Rouen qu’à Bayeux qui, pour cette dernière, profite de l’arrivée de la noblesse de Robe. Épisode marquant de l’histoire de la Normandie, ces événements ont surtout profondément modifié le patrimoine urbain de la ville de Bayeux qui s’offre encore aujourd’hui à nous.

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