Patrimoine Normand

Eure

Le château d’Omonville – Siège de la Rose-Croix

Le château d’Omonville – Siège de la Rose-Croix

1754. Il était une fois, au royaume de France, au cœur du verdoyant ancien duché de Normandie, un beau château du nom d’Osmonville, appelé de nos jours château d’Omonville. Situé dans le village du Tremblay-Omonville, dans le département de l’Eure, à vingt kilomètres de sa préfecture Évreux, il est depuis décembre 1969 la propriété de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix (A.M.O.R.C.)

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Beaumont-le-Roger – Entre histoire, mémoire et nature

Beaumont-le-Roger – Entre histoire, mémoire et nature

Des ruines romantiques, une église gracieuse, une forêt résonnant du brame du cerf et un dynamisme à toute épreuve : Beaumont-le-Roger est une petite ville où l’on a plaisir à s’attarder. De l’époque glorieuse des ducs de Normandie au déluge de feu de la Seconde Guerre mondiale, suivons Regulus, la mascotte locale, dans un itinéraire au long cours.

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Le crépuscule des châteaux forts normands

Le crépuscule des châteaux forts normands

De fin du XIIe siècle à l’approche du XVIe siècle, les systèmes fortifiés connaissent de nombreuses évolutions, rendues indispensables par l’apparition d’armes de siège toujours plus performantes. Aux premières lueurs de la Renaissance, c’est le concept même de château fort qui disparaît, même si les bâtisseurs resteront longtemps attachés à la symbolique des constructions médiévales.

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L’âge d’or des châteaux forts normands

L’âge d’or des châteaux forts normands

Lorsque l’Empire carolingien explose, à partir des années 840, miné par les assauts vikings et les rivalités internes, l’autorité monarchique s’effrite et doit abandonner nombre de ses prérogatives, au profit de potentats locaux trop heureux de s’affranchir de toute tutelle. Les forteresses deviennent alors des enjeux cruciaux, pour l’acquisition ou la défense de vastes domaines.

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Les châteaux forts normands – Aux origines de la fortification

Les châteaux forts normands – Aux origines de la fortification

Dans l’imaginaire collectif, le terme château fort renvoie immédiatement à de hautes tours aux murailles épaisses, couronnées de mâchicoulis et coiffées de toitures en poivrière, au pied desquelles joutent des chevaliers bardés d’acier couverts de surcots multicolores. Cette image romantique d’un Moyen Âge idéalisé mérite d’être largement nuancée : en Normandie comme ailleurs, les châteaux forts, et plus généralement les systèmes fortifiés, ont connu maints bouleversements au fil du temps, pour s’adapter en permanence à l’évolution du contexte géopolitique et des techniques de siège.

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La Manufacture Bohin – Un patrimoine vivant exceptionnel

La Manufacture Bohin – Un patrimoine vivant exceptionnel

Lorsque l’on évoque les activités artisanales et industrielles d’antan, c’est bien souvent pour déplorer leur disparition. L’usine Bohin de Saint-Sulpice-sur-Risle (Orne) est presque l’exception qui confirme la règle. En ce début du XXIe siècle, elle réussit l’exploit, non seulement de conserver une activité industrielle réputée, mais aussi de s’intégrer dans une véritable dynamique touristique. Là n’est pas la seule originalité de cette entreprise, fondée par un homme d’exception, Benjamin Bohin.

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L’enlèvement des Sabines vu par Nicolas Poussin

L’enlèvement des Sabines vu par Nicolas Poussin

Si l’on devait désigner un seul artiste incarnant à la perfection le classicisme français, le choix se porterait indubitablement sur le Normand Nicolas Poussin. Parmi les nombreuses œuvres qui font désormais la fierté des plus prestigieux musées de la planète, coup de projecteur sur sa première version de L’enlèvement des Sabines, peinte dans les années 1633-1634.

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