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Eure

Les articles de Patrimoine Normand consacrés au patrimoine, aux lieux et aux traditions de l’Eure.

Quand Évreux s’appelait Médiolanum

Quand Évreux s’appelait Médiolanum

En Haute-Normandie la civilisation antique est, de manière incontournable, illustrée par le théâtre de Lillebonne. Pourtant Évreux, également capitale d’un des peuples de la Gaule romaine, possède un monument tout aussi remarquable qui témoigne d’un autre pan de notre Histoire. Son enceinte gallo-romaine, si l’on fait l’effort de la découvrir au travers d’une promenade dans la cité ébroïcienne, mériterait la même notoriété.

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Érik Follain
Verneuil-sur-Avre – L’église de la Madeleine

Verneuil-sur-Avre – L’église de la Madeleine

À Verneuil-sur-Avre, l’église de la Madeleine se distingue par sa spectaculaire tour de 56 mètres, visible à plusieurs kilomètres à la ronde. Édifiée à la fin du XVe siècle grâce à la générosité d’Arthus Fillon, elle domine un édifice aux formes plus modestes, dont l’intérêt réside autant dans la diversité de son architecture que dans la richesse exceptionnelle de son décor sculpté et de ses vitraux.

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Gérard Schorp
La sculpture normande aux XVe et XVIe siècles : l’école de Verneuil

La sculpture normande aux XVe et XVIe siècles : l’école de Verneuil

Née du vaste mouvement de reconstruction qui suit la guerre de Cent Ans, l’école de Verneuil témoigne de l’essor remarquable de la sculpture normande aux XVe et XVIe siècles. Formés sur les grands chantiers rouennais, ses artistes ont laissé dans les églises de la ville un ensemble exceptionnel, où se mêlent héritage médiéval, influence gothique et sens aigu du réalisme.

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Gérard Schorp
Évreux : « la cité jolie »

Évreux : « la cité jolie »

Il n’est pas de rivière plus fantaisiste que l’Iton qui, après maintes circonvolutions à travers le pays de l’Eure, se permet de disparaître sous terre sur plusieurs kilomètres du côté de Damville, puis de refaire surface avant de traverser la capitale : Évreux. Mais alors, voilà que ses eaux se divisent, s’écartent en plusieurs bras, jouant à cache-cache avec les habitants. Après quoi elle va se jeter langoureusement un peu plus loin dans l’Eure après avoir salué au passage le château Renaissance d’Acquigny. Évreux, « la cité jolie », est à l’image de sa rivière, calme en apparence mais d’une incroyable diversité. Avec en plus une remarquable ténacité, capable de résister aux plus effroyables des cataclysmes, de disparaître, puis de réapparaître en suivant le cours immuable du temps, comme si de rien n’était. Combien de fois cette vieille cité opiniâtre ne fut-elle pas brûlée, pillée, massacrée ! Combien de fois, disparue dans les flammes, fut-elle prise et reprise par des assiégeants en furie… pour renaître triomphante !

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Georges Erni
Obélisque de la bataille d’Ivry à Épieds

Obélisque de la bataille d’Ivry à Épieds

Surplombant la vallée de l’Eure, le vaste plateau de Saint-André et de La Couture-Boussey qui s’étend de la forêt de Merey à la forêt d’Ivry, et que l’horizon barre d’un trait infini, a vu se dérouler en mars 1590 une bataille décisive. D’un côté le « gros » Mayenne à la tête des Ligueurs du front des Catholiques ; de l’autre Henri IV et son armée de Huguenots sur la route royale qui devait le conduire vers Paris.

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Georges Erni