Rubrique

Époque contemporaine

Les articles de la rubrique « Époque contemporaine » du magazine Patrimoine Normand.

Les premiers photographes normands

Les premiers photographes normands

« On pourrait à l’aide d’une loupe compter les feuilles des arbres, les ardoises des toits, les cordages des navires, les lettres d’une affiche », s’enthousiasme un journaliste devant une plaque de cuivre qui circule de main en main. Dessus figure une représentation monochrome du bassin du Commerce, au Havre. En ce 20 septembre 1839, dans le foyer du théâtre, une soixantaine de personnes assistent à leur première démonstration de photographie. Les Normands adoptent aussitôt cette invention, révolutionnaire à plus d’un titre.

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Laurent Ridel
Le mont Castre – De l’enfer au paradis

Le mont Castre – De l’enfer au paradis

Culminant à une altitude de 130 m, le mont Castre, situé entre Carentan et La Haye-du-Puits, annonce un paysage de petites montagnes séparant les marais du nord du Cotentin. Il est la porte d’entrée de la presqu’île cotentinaise, un verrou longtemps convoité par les hommes et objet de maints conflits. En son sommet subsiste un ensemble de ruines, dont un ancien poste fortifié, témoins de l’importance que les hommes conféraient à ce lieu unique.

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Louis Guillotte
Michel de Decker – La Normandie sous la Révolution

Michel de Decker – La Normandie sous la Révolution

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira ! ça ira à Forges-les-Eaux, où vient se réfugier maladroitement l’assassin d’un député de la Révolution… ça ira à Douains au château de Brécourt, où les armées révolutionnaires cherchent à s’entre-tuer et où la blanche coule plus que le sang bleu ! Oui, ça ira, ça ira, ça ira !

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Michel de Decker
Deauville avant la tourmente

Deauville avant la tourmente

La crise économique de 1929 parvient en France et sonne la fin de l’euphorie des Années folles. Tandis que les mouvements sociaux s’acheminent vers le Front Populaire et que l’Europe frémit des chants du nazisme triomphant, Deauville poursuit sa quête des plaisirs contre vents et marées.

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Gilbert Hamel
Ernest Vaughan, le patron rouge

Ernest Vaughan, le patron rouge

Il est commun d’attribuer la paternité du journal L’Aurore à Georges Clemenceau. Et pour cause ! Une personnalité telle que celle du Tigre a tendance à écraser toutes les autres. En réalité, le quotidien dreyfusard fut fondé et dirigé par Ernest Vaughan, un Normand à la personnalité atypique, vive et volontaire. C’est à lui que l’on doit la parution du retentissant J’Accuse…! d’Émile Zola, le 13 janvier 1898.

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Mathieu Bidaux