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Littérature

Les articles de la rubrique « Littérature » du magazine Patrimoine Normand.

Dans les marais du Cotentin avec Barbey d’Aurevilly

Dans les marais du Cotentin avec Barbey d’Aurevilly

Avez-vous jamais, vous qui lisez ces pages, voyagé à travers ces marais du Cotentin qui sont assez vastes pour que seulement les traverser puisse vous paraître un voyage ? Le plus parisien de nos auteurs normands n’a jamais renié ses origines cotentinaises. Bien au contraire, le célèbre dandy a toujours fait de son pays sa principale source d’inspiration. Né à Saint-Sauveur-le-Vicomte, comment eût-il pu négliger la réalité géographique de son environnement ? De la Vire à la Douve, de la baie des Veys à la lande de Lessay, les marais hantent son œuvre romanesque. Un prêtre marié, L’Ensorcelée, Ce qui ne meurt pas en ont gardé l’empreinte indélébile. Errance littéraire sur le réseau paludéen du Cotentin.

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Malherbe : un nom plus sportif que littéraire ?

Malherbe : un nom plus sportif que littéraire ?

Que le lecteur se rassure. Nous n’avons pas décidé d’intégrer le sport préféré des Français au patrimoine régional. Jeu éminemment respectable au demeurant, le football possède et gardera ses défenseurs ailleurs que dans ces colonnes. Par ce titre quelque peu provocateur, nous entendons simplement souligner un paradoxe de la vie caennaise : celui d’un nom régulièrement scandé à l’unisson par des milliers de Normands enthousiastes qui pourtant, en dehors des stades, ne représente plus grand chose aux yeux de nos contemporains. Alors, François de Malherbe, auteur surfait ou génie oublié ? Comme souvent en Normandie, la vérité semble bien à mi-chemin de ces extrêmes.

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Jules Barbey d’Aurevilly à Valognes – Entre les Diaboliques et le Chevalier Des Touches

Jules Barbey d’Aurevilly à Valognes – Entre les Diaboliques et le Chevalier Des Touches

Si l’on excepte Paris, où il a fait carrière, deux villes ont compté pour Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly : Saint-Sauveur-le-Vicomte où il est né en 1808, et Valognes qui a abrité ses premiers émois amoureux, où la fuite du temps l’a ramené tardivement comme vers une vieille maîtresse. À tel point que, après les destructions de 1944, la Versailles normande (qui comptait au Grand Siècle une centaine d’hôtels particuliers) ne cultiverait plus que la nostalgie d’une gloire révolue s’il n’y survivait le souvenir du Connétable des Lettres.

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