Patrimoine Normand

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Tous les articles publiés dans le magazine Patrimoine Normand, classés et géolocalisables.

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Vue zénithale du château de Pirou. La forme globale de l’enceinte rappelle l’origine anglo-normande de la forteresse romane. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le château de Pirou – Des Vikings à l’abbé Lelégard

Situé sur la côte ouest de la Manche, non loin de la cité de Coutances, capitale du Cotentin historique, le château de Pirou s’élève dans une zone marécageuse, localisée entre le havre de Lessay et ce qui fut la mare de Pirou. Restaurés à partir de 1966 à l’initiative de l’abbé Lelégard et d’une poignée de bénévoles, les lieux restent figés hors du temps, dans un cadre boisé idyllique.

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Damien Bouet
L’archéologie du Débarquement et de la bataille de Normandie

L’archéologie du Débarquement et de la bataille de Normandie

Depuis l’émergence de l’archéologie préventive à la fin des années 1980, les côtes et le sol de la région normande n’ont cessé de livrer des vestiges de la bataille qui s’est livrée du 6 juin à la fin du mois d’août 1944 entre les forces alliées, américaines, britanniques et canadiennes, et les troupes d’occupation du IIIe Reich. Depuis 2014, ces découvertes alimentent une nouvelle thématique de recherche liée à l’histoire matérielle et anthropologique du conflit ainsi qu’aux enjeux mémoriels qui en découlent aujourd’hui, dont la candidature des plages du débarquement à la liste pour une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Cyril Marcigny
Pionnier de la réclame, un Père Magloire qui ne vieillit pas ! (© Jean-Luc Péchinot)

Gloire au Père Magloire !

C’est le calvados le plus vendu et le plus exporté. Deux fois centenaire, le Père Magloire se déguste sur toute la planète… et se raconte en son pays d’Auge à travers une enchanteresse et multisensorielle « visite immersive ».

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Jean-Luc Péchinot
La porte d’Aval et son Aiguille, symboles de l’érosion constante que subissent les falaises. (© Stéphane William Gondoin)

Étretat – Grandeur nature

Au temps pratiquement révolu de la carte postale, les images des grandes arches d’Étretat ou de son Aiguille voyageaient en direction des quatre coins du globe dans les soutes d’avions de transport. De nos jours, grâce aux moyens de communication modernes, ces mêmes images se retrouvent à l’autre bout de la planète en une fraction de seconde. La révolution numérique a tout bouleversé, sauf la magie grandiose qui se dégage de ces paysages, quand la nature nous a offert ici l’un de ses plus grands chefs-d’œuvre.

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La chapelle Notre-Dame-de-la-Garde, perchée au sommet de la falaise d’Amont. (© Stéphane William Gondoin)

Les trésors bâtis d’Étretat

Le petit village de pêcheurs, d’abord fréquenté par les artistes, est donc devenu en deux siècles l’un des lieux normands les plus connus et les plus visités. Si, comme Maupassant l’affirme dans Une vie, on y vient d’abord pour admirer « ces grandes arches de la falaise qu’on nomme les portes d’Étretat », la commune abrite aussi quantité d’éléments patrimoniaux qui méritent une attention toute particulière.

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Marion Gondoin
Claude Monet, Étretat, la Porte d'Aval, 1885. (© Musée des Beaux-Arts de Dijon/François Jay)

Inspiration et loisirs à Étretat – Les falaises, le soleil et la mer

Au début des années 1820, les premiers artistes arrivent et séjournent à Étretat. La primeur de la « découverte » du site revient à deux peintres de renom, Eugène Isabey et Eugène Le Poittevin. Un troisième personnage, l’écrivain et journaliste Alphonse Karr, assurera sa popularité et sa célébrité, au point d’affirmer en 1884 : « J’ai tant bavardé sur Étretat que je l’ai mis à la mode, et qu’aujourd’hui c’est une succursale d’Asnières. »

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Étretat, joyau de la Côte d’Albâtre. (© Adobe Stock/Thieury)

Il était une fois Étretat

Au même titre que Honfleur, Barfleur, Cabourg, Deauville ou Le Mont-Saint-Michel, Étretat est l’une des communes emblématiques de Normandie. Célèbres dans le monde entier, ses grandes arches calcaires, porte d’Aval ou Manneporte, son Aiguille, que le romancier Maurice Leblanc imagina creuse, ont acquis une renommée planétaire. Mais Étretat, c’est aussi un bourg attachant, niché au fond d’une valleuse, dont les origines remontent à la nuit des temps.

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Abbaye de Grestain. Le bâtiment principal. Il s’agissait de l’ancien réfectoire des moines, qui fut augmenté au XVIIIe siècle du logis du chapelain. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Abbaye de Grestain – Sépulcre d’une mère de roi

Dans un virage serré de la D312, reliant les communes de Conteville et de Fiquefleur, un chemin de terre descend en direction du canal de Retour, un ancien bras de la Seine. Il emmène vers un trou de verdure niché au pied d’un coteau boisé, rebord septentrional du plateau du Lieuvin. Là, il y a près de mille ans, des moines s’installèrent autour d’une source aux eaux cristallines.

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Une vaquelotte sort du port de Barfleur. (© Martin Leveneur)

Vieux gréements du Nord-Cotentin

La Normandie, et tout particulièrement le département de la Manche, a conservé un grand nombre de vieux gréements : ils font aujourd’hui le plaisir des touristes et photographes qui les découvrent à quai dans les ports de la région, et aussi des amoureux de la charpenterie navale et de la voile traditionnelle, pour qui ces navires sont de réels joyaux. Au-delà de l’aspect purement esthétique, ces embarcations reflètent les grandes heures de la navigation à voile et des bateaux de travail en bois. Actuellement, de nombreuses associations s’attellent à restaurer ces navires et à les faire naviguer.

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Damien Bouet
Depuis 2018, au sein du PNR et Géoparc Normandie-Maine, 70 km de haies ont été replantées sur 192 chantiers. Des jeunes plants de végétaux locaux sont en cours de plantation. (© Fondation du Patrimoine)

La (re)plantation de haies bocagères

Agriculture intensive oblige : des années 1950 aux années 1990, le remembrement des terres agricoles a eu notamment pour effet la disparition massive de haies bocagères. Cependant, le changement climatique et toutes ses conséquences ont fait prendre conscience de l’importance de ces haies pour les écosystèmes. D’où un mouvement pour leur (re)plantation sur le territoire. Ainsi, le Parc Naturel Régional (PNR) et Géoparc Normandie-Maine a lancé en 2018 un vaste programme soutenu par la Fondation du patrimoine.

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Michel Levron
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