Patrimoine Normand

Cabourg

Cabourg : le mythe de Balbec (suite et fin)

Cabourg : le mythe de Balbec (suite et fin)

Suite et fin du dossier consacré à Marcel Proust et Cabourg (voir l’article précédent). La vie sociale de Marcel Proust à Cabourg eût été réduite sans moyen de locomotion. C’est son ami Jacques Bizet, propriétaire d’une compagnie de taxis, qui lui fournit automobile et chauffeur. Alfred Agostinelli n’a que 19 ans. Le malade est aussitôt séduit par ce jeune homme à l’allure sportive ! « Mon mécanicien, livre-t-il dans un article du Figaro, avait revêtu une vaste mante de caoutchouc et coiffé une sorte de capuche qui, enserrant la plénitude de son jeune visage imberbe, le faisait ressembler, tandis que nous nous enfoncions de plus en plus vite dans la nuit, à quelque pèlerin ou plutôt à quelque nonne de la vitesse. »

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Marcel Proust – Cabourg : le mythe de Balbec

Marcel Proust – Cabourg : le mythe de Balbec

Dans À la recherche du temps perdu, Marcel Proust évoque longuement une station balnéaire qu’il nomme BALBEC. Les fréquents séjours de l’écrivain à Cabourg invitent à superposer les deux noms pour n’en faire plus qu’un. La lecture de l’œuvre et la vie de son auteur nous donnent de précieuses indications sur la question : Balbec est-il vraiment Cabourg ?

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