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Normandie Impressionniste

Les articles de la rubrique « Normandie Impressionniste » du magazine Patrimoine Normand.

Le chemin de fer est sans aucun doute la grande révolution du XIXe siècle. Claude MONET, Train dans la campagne, vers 1870, huile sur toile, 50 x 65,3 cm, Paris, Musée d’Orsay, œuvre récupérée à la fin de la Seconde Guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux en 1950. (© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) /Hervé Lewandowski)

Photographie et impressionnisme – Dialogue d’art d’art

Pour cette cinquième édition d’un festival à l’écho désormais international, les musées de la région ont une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands. Cent cinquante ans après la première exposition impressionniste, les liens unissant la Normandie et ce courant artistique majeur sont toujours aussi forts. La peinture donc, mais aussi un art tout nouveau qui se développe rapidement : la photographie !

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La maison du Clos normand à Giverny. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Claude Monet à Giverny – L’Ophélie des Nymphéas

Au mitan de sa vie, Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Il a 43 ans et il décèdera à 86 ans. Cela semble réglé comme du papier à musique, et pourtant. Au fil des décennies, le peintre se dote d’un jardin, d’un bassin de nénuphars blancs ou « nymphéas » et de vastes ateliers. C’est-à-dire de motifs conformes à ses désirs de transpositions toujours plus littérales de la nature, et de moyens pour affronter rien moins que l’éternité…

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Benoît Noël
Giverny, l’étang des nymphéas, l’été. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) ; Jacques-Ernest Bulloz, Claude Monet près du bassin aux nymphéas, été 1905. (© Musée A. G. Poulain, Vernon)

Un été impressionniste avec Claude Monet

Le festival Normandie impressionniste 2024 et les cent-cinquante ans de la première exposition impressionniste, célébrés au musée d’Orsay, sont l’occasion rêvée d’une escapade à Giverny à la rencontre de Claude Monet (1840-1926), maître de l’impressionnisme…

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Benoît Noël
Que d’histoire autour de ce haut bâtiment perché au-dessus de l’estuaire. Boudin fréquenta l’auberge dès 1854 ; il y retourne en 1859 en compagnie de Courbet qui l’initie à l’audace et à la rudesse des tonalités. Cette année-là, on les retrouve tous deux aux côtés de Baudelaire qui partage leur amour des ciels et des nuages. (© Coll. Saint-Siméon)

Ferme Saint-Siméon à Honfleur

« Oh ! Saint-Siméon, il y aurait une belle légende à écrire sur cette hostellerie ! Que de gens y sont passés, et des célèbres, à ma suite », s’exclamait Eugène Boudin, auquel on doit d’avoir fait de cette institution de Honfleur l’un des berceaux de l’impressionnisme. Un siècle et demi plus tard, elle reste un haut-lieu de l’art de vivre en Normandie.

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Jean-Luc Péchinot
Normandie  impressionniste, nous y sommes presque !

Normandie impressionniste, nous y sommes presque !

En 2020, la précédente édition avait connu de fortes perturbations à cause de l’épidémie de Covid-19. Certes, nous avions tout de même pu profiter a minima de la plupart des expositions temporaires entre deux confinements, mais avec le masque chirurgical sur le nez et pour des durées écourtées. Un cauchemar pour quiconque portait des lunettes (nous parlons d’expérience…)

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